Synthèse – Norvège 2010

Avant-proposLes villesLe carburant
Notre voyageLes routes et la conduiteLes formalités
Les gensLe coût de la vieLes animaux
La langueL’alimentationInternet
Le climatLes ferriesEpilogue
La natureAires de stationnement

AVANT-PROPOS

Lors de notre voyage de 2008, nous étions tombés amoureux de la Norvège. Après notre périple au Portugal en 2009, il nous tardait de retourner en Scandinavie. Notre projet 2010 était de monter jusqu’à Tromsö en visitant les régions que nous avions délaissées en 2008 faute de temps. Malheureusement la pluie, le vent et la brume au nord de Trondheim ne nous ont pas permis de poursuivre jusqu’au Nord. Mais nous avons été agréablement surpris par la Norvège du Sud. Cette partie du pays est moins sauvage que le Nord, mais toute aussi hospitalière. Et les Norvégiens du sud sont tout aussi accueillants que ceux du nord


NOTRE VOYAGE Nous avons parcouru 11 359 kms en 56 jours

Montée jusqu’en Norvègedu 27 mai au 02 juin7 jours2 508 kms
La Norvègedu 03 juin au 5 juillet32 jours5 388 kms
Le Danemarkdu 6 au 8 juillet3 jours626 kms
La Hollandedu 9 au 15 juillet7 jours1 543 kms
Descentedu 16 au 22 juillet7 jours1 294kms
Totaldu 27 mai au 22 juillet    56 jours11 359 kms

LA SCANDINAVIE

 NorvègeSuèdeDanemark
Superficie323 880 km²449 964 km²43 096 km²
Population4 640 000 hab9 040 000 hab5 432 000 hab
Régime politique actuelMonarchie parlementaireMonarchie parlementaireMonarchie constitutionnelle parlementaire
CapitaleOsloStockholmCopenhague

LES GENS Voir “synthèse” sur Scandinavie 2008


LA LANGUE Voir “synthèse” sur Scandinavie 2008


LE CLIMAT Voir “synthèse” sur Scandinavie 2008. Certains journaux donnent des prévisions à 5 jours. Intéressant !!! météo


LA NATURE Voir “synthèse” sur Scandinavie 2008


LES VILLES Voir “synthèse” sur Scandinavie 2008


LES ROUTES ET LA CONDUITE

La vitesse (km/h)NorvègeSuèdeDanemark 
Vitesse sur Autoroute90110130 
Vitesse sur route8070 ou 9080 
Vitesse en ville305050 
Taux d’alcoolémie0.2 g/l0.2 g/l0.5 g/lTolérance 0 dans les trois pays

L’ARGENT Des banques et des distribanques partout. Avec un peu de prévoyance, nous n’avons jamais été en panne, même dans le Nord de la Norvège où il y a tout de même moins de population. Nous avions pris deux cartes bancaires : Visa et Mastercard. Elles ont été acceptées partout, sauf dans quelques supermarchés où nous avons dû payer en liquide.

 Cours des monnaies Mai 2010NorvègeSuèdeDanemark 
 MonnaieCouronne norvégienne – NokCouronne suédoise – SekCouronne danoise Dkk 
 Parité couronne1 Nok = 0.1372 €1 Sek = 0.11613 €1 Dkk = 0.1462 € 
 Parité euros1 € = 7.250 Nok1 € = 8.611 Sek1 € = 7.000 Dkk 

LE COUT DE LA VIE

 
Carburant
Voir chapitre “Le carburant”
CoursesVoir chapitre “L’alimentation”
FerriesVoir chapître “Les Ferries “
PéagesRoutes quasiment gratuites partout. Ponts et tunnels gratuits sauf exception dont : – tunnels Kristiansund : 120 nok  (17€) et 97 nok (13.30€) Certaines villes comme Oslo et Bergen font payer un droit pour accéder au centre-ville. Nous avons stationné en dehors de ce périmètre et avons marché jusqu’au centre.
CampingsVoir chapitre “Les aires de stationnement et les campings”
VisitesPayant : Stavkirke, musées de plein air en Norvège.  Tout le reste, c’est-à-dire la Nature, est GRATUIT
CadeauxPeluches d’élan, petits Trolls, bonnet de laine, petit cheval de Dalécarlie.
Restaurants 
Seulement au Danemark et en Hollande (salades sur le pouce lors de la visite des villes). Rien de représentatif. Pas d’avis sur la question
ParkingsToujours trop chers, mais incontournables, essentiellement au centre des grandes villes :Ex : Amsterdam – 3.60 € /heure
BarsPeu pratiqués – Sur le port de Bergen,la bière en terrasse : 10 € l’unité (pas bon en plus)Le taux d’alcoolémie toléré est très bas. Les alcools sont taxés à outrance. Deux bonnes raisons pour limiter notre consommation.

L’ALIMENTATION

ProduitsCommentaires
Conserves
On trouve de tout à tous les prix. Beaucoup d’importations. Quelques bonnes surprisescomme les pâtes, le riz.
PainDeux pains de base :- Kneipbrod : pain blanc pas trop cher, et généralement bon- Grovbrod : pain complet plutôt cher et très différent d’une région à l’autreDes tas de pains spéciaux comme en France, et très chers (comme en France)
Boissons alcoolisées 
A proscrire – 3 fois plus cher (sauf bière < 3°)
Autres Boissons (eau) 
Eau minérale très chèreOn trouve de l’eau potable partout
Légumes et fruitsTrès peu de productions locales, donc généralement très chères. Quelques exceptionsselon les magasins.
ViandeAvons consommé essentiellement du poulet (kyling) – plutôt bon (en brochettes)
LaitageCette année, nous avons découvert les yaourts à boire. Ils sont vendus en pack de 1 l. Très abordables et très bons
PoissonsNorvège : Saumon fumé entier : excellent et pas très cher (env. 19 € le kg)
Les incontournablesSaumon fumé entierConfitures fraise et framboiseSalades de pommes de terreCrevettes fraîches (sur les ports)

Le tableau ci-après est établi à partir des tickets de caisse des achats que nous avons fait (Mai ou Juin 2010). Les achats ont été effectués essentiellement dans les supermarchés les plus courants : ICA, Reima 1000, Spar, Coop. Prix 2010 à titre indicatif (les prix varient d’un magasin à l’autre) 

ProduitsconditionnementPrix NokPrix €
Confiture de fraisepot de 1 kg14.50 nok2.00 €
Yaourt fraise à boirebout de 1 l27.80 nok
3.81 €
Saumon fumé non tranchékg
139.00 nok
19.00 €
Salade de pommes de terrekg
30.60 nok
4.20 €
Pain Gourmetpain de 250 gr
26.90 nok
3.69 €
Crevette fraiche ( en promo chez ICA)kg59.00 nok
8.10 €
Petits gâteaux secsbte de 450 gr
33.50 nok
4.62 €
Eau minérale  (REIMA 1000)bidon de 5 l   
20.00 nok
2.75 €
Oeufs ( courant)bte de 621.00 nok
2.89 €
Papier toilettepaq de 6 rlx
30.50 nok
4.20 €
Asperges (conserve)pot de 250 gr
12.50 nok
1.72 €
Glace baton IS ROYAL
unité
15.00 nok
2.06 €
Filets de pouletpack de 300 gr
29.90 nok
4.12 €
Salade Icebergunité19.90 nok
4.12 €
Tomates fraîches
kg
26.90 nok
3.71 €
Pommes Epler Rodkg18.00 nok2.48 €
Betteraves rouges (conserve)pot de 500 gr13.90 nok1.91 €
Pommes de terrekg16.00 nok2.20 €

LES FERRIES


LES AIRES DE STATIONNEMENT ET LES CAMPINGS Voir aussi nos commentaires de notre précédent voyage en 2008  “aires et campings“. Généralités Depuis 25 ans que nous pratiquons le camping-car, nous respectons les principes suivantes :(Ce ne sont pas des règles contraignantes, c’est du bon-sens)

  • Ce qui n’est pas interdit est autorisé
  • Respect scrupuleux des panneaux
  • Si notre stationnement  est proche d’une habitation, nous allons demander l’accord du propriètaire de la maison (nous n’avons jamais eu de refus)
  • Nous ne stationnons jamais sur une place où nous génons la vue d’un habitant
  • Respect des codes élémentaires d’hygiène
  • Contrôle visuel le matin du départ pour être sûr de ne rien oublier sur le sol.
  • Nous préférons un bon camping à un mauvais parking (En France, les campings municipaux ne sont pas chers)
  • Si l’un de nous ne “sent” pas un endroit, nous continuons notre recherche.
   NORVEGE 2010    
Sur 45 nuits passées hors de France : 15 en campings – 6 sur aires ccar – 24 en sauvage
DatePaysVilleStationnement
TypePrixsite  accueil
1 juinDanemarkHorsensSur le port- ambiance port assuréAire ccar0*** 
2 juinDanemarkHirtshalsur la falaise face à la mer – superbe vue, mais pas aimablecamping 27 €****
3 juinNorvègeMandalDans une pinède près d’une plage superbe- cher mais supercamping32 €******
4 juinNorvègeByglandAu pied d’une très belle cascade – calme et sympacamping21 €****
5 juinNorvègeOddaparking au bord du fjord- calmesauvage0** 
6 juinNorvègeFusaparking sur le port- inattendu, mais agréablesauvage0** 
7 juinNorvègeBergenSur un quai au bord du fleuve- 15 min à pied du centre-villeaire ccar23 €** 
8 juinNorvègeVassendenparking entre route et lac- pour dépannersauvage0** 
9 juinNorvègeAheimparking au fond du fjord- une bonne surprise – supersauvage0*** 
10 juinNorvègeAlesundBord de la mer – pratique à 50 m du centreaire ccar22 €** 
11 juinNorvègeMoldeBord de mer- pour dépannercamping21 €****
12 juinNorvègeOrkdalparking bord de route- pour dépannersauvage0* 
13 juinNorvègeTrondheimParking toléré gratuit au nord de la ville- quartier de Ladesauvage0** 
14 juinNorvègeRorvikParking entrée de ville- pour dépanner, mais sympa quand mêmesauvage0** 
15-16 juinNorvègeHolmClairière entre route et mer- une de nos étapes préféréessauvage0*** 
17 juinNorvègeTrondheimParking toléré gratuit au nord de la ville- quartier de Ladesauvage0** 
18-19 juinNorvègeOttabord de rivière- très calme – 2 nuits – accueil supercamping28 €*****
20 juinNorvègeLillehammerA l’écart de la ville – touristcenter – calmecamping27 €*****
21 juinNorvègeBrumundalAu bord d’une anse de la rivière – calme – typique norvégiencamping25 €*****
22 juinNorvègeKonsbergparking bord de route- pratique et près de l’églisesauvage0** 
23 juinNorvègeTokkeparking bord de route – superbe vue – calme malgré la routesauvage0*** 
24-25 juinNorvègeOlbergbord de mer près d’une plage- 2 nuitscamping42 €****
26 juinNorvègeEgersundbord de rivière- plein de norvégiens accueillantscamping 21 €****
27-28 juinNorvègeFedapetit port de plaisance – 2 nuits très agréables sauvage*** 
29 juinNorvègeLillesand quai les pieds dans l’eau – en face du village aire ccar 21 €*** 
30 juinNorvègeArendal quai les pieds dans l’eau- à 100 m du entre-ville sauvage 0*** 
1 juilletNorvègeKragero parking bord de fjord entrée ville- pour dépanner sauvage 0* 
2 juilletNorvègeStavern parking isolé et très sympa- proche de la mer et des campings sauvage 0** 
3 juilletNorvègeFredrikstad grand parking- à 100 m de la vieille ville sauvage 0* 
4 juillet SuèdeVarberg aire de repos d’autoroute- plutôt bien – peu bruyant sauvage 0** 
5 juilletDanemarkHelsingor parking du port de plaisance – près du château et du centre-ville sauvage 0** 
6 juilletDanemarkRageleje parking bord de mer – en surplomb – vue superbe sauvage 0** 
7 juilletDanemarkKalundborg parking port de Rosnaes- pas très propre mais calme sauvage 0** 
8 juilletDanemarkTonder plutôt sympa- on parle seulement danois !! camping 20 €****
9 juilletPays-BasGroningen aire de repos d’autoroute- frontière Allemagne-Hollande sauvage 0* 
10 juilletPays-BasAnjum aire privée dans un grand ensemble- barrière ouverte à notre passage  aire ccar 0** 
11 juilletPays-BasHarlingen bord de mer derrière digue et route camping 22 €****
12 juilletPays-BasLelystad bord de mer dans la baie d’Amsterdam- un peu lugubre, mais bien pratique sauvage 0** 
13 juilletPays-BasWijhe petite aire ccar sur parking bord de canal- sert aussi aux bâteaux et péniches aire ccar 5 €*****
14 juilletPays-BasOuddorp quai petit port plaisance- bien abrité et calme sauvage** 
15 juilletPays-BasWestkapele petit camping calme- un peu en retrait de la mer camping 15 €****
Total352 €  

Les campings et les chiens Tous les campings que nous avons fréquentés acceptaient les chiens. Nous devions simplement le tenir en laisse lors de nos déplacements à l’intérieur du terrain.


LE CARBURANT Petit tableau des prix pratiqués en mai et juin 2010 dans les différents pays (en €) :.

Date
Pays
Ville
  Gasoille litre DatePaysVilleGasoille litre
29 Mai 2010
FranceBrest1.167 € 27 Juin 2010
NorvègeEgersund1.480 €
31 MaiFranceChalons1.270 € 2 Juillet
NorvègeKragero1.510 €
2 JuinDanemarkHirtshals1.460 € 4 Juillet
NorvègeFredrikstad1.440 €
5 JuinNorvègeKristiansand1.420 € 6 Juillet 
DanemarkHelsingor1.420 €
9 JuinNorvègeSkei1.400 € 9 Juillet 
DanemarkTonder1.460 €
12 JuinNorvègeKristiansund1.500 € 12 Juillet 
Pays-BasHarlingen1.164 €
15 JuinNorvègeRorvik1.440 € 15 Juillet 
Pays-BasWestkapele1.169 €
18 JuinNorvègeTrondheim1.480 € 18 Juillet 
France 1.159 €
21 JuinNorvègeBrumundal1.540 € 21 JuilletFrance 1.099 €
23 JuinNorvègeNotoden1.510 €     

.En Scandinavie, le carburant est distribué par des stations-services. Quelques supermarchés le proposent, mais très peu. Les stations entièrement automatiques sont très répandues selon les régions. Le carburant y est généralement moins cher. Problème : certaines acceptent uniquement des cartes de paiement spéciales. Nous avons également constaté que nombre d’entre-elles sont équipées de panneaux à affichage digital et que les prix proposés peuvent changer d’une heure à l’autre, probablement en fonction de la concurrence et de la demande. Et ça marche dans les deux sens : à la hausse comme à la baisse. GazNous sommes partis avec nos deux bouteilles de gaz de 13 kgs. Nous n’avons utilisé qu’une bouteille et demi. Deux raisons à cela :- Le temps a été très clément, ni chaud, ni froid. Nous avons très peu utilisé notre chauffage et notre réfrigérateur n’a pas été très sollicité.- Les bouteilles scandinaves ne sont pas compatibles avec notre alimentation Propane. Nous avons eu tellement peur de tomber en panne sèche que nous avons “économisé” pendant le premier mois.


LES FORMALITES De tous les pays que nous avons traversés, seuls 3 ont un statut particulier :La Norvège n’est ni dans l’Union Européenne, ni dans la zone Euros. Par contre elle est dans l’Espace Economique.Le Danemark et La Suède ne sont pas dans la zone Euro..

Pays
Union Européenne
Espace Economique
Espace Schengen
Zone Euro
Franceouiouiouioui
Belgiqueouiouiouioui
Hollandeouiouiouioui
Allemagneouiouiouioui
Danemarkouiouiouinon
Suèdeouiouiouinon
Norvègenonouiouinon
Finlandeouiouiouioui

.Papiers obligatoires Carte d’identité et permis de conduire international en cours de validitéPour les animaux, carnet de santé et de vaccination à jour. (Un nouveau carnet de santé européen arrive dans les prochains mois).Formalités douanièresEn Scandinavie, les postes frontières vous proposent deux files : la verte et la rouge.Si vous n’avez rien à déclarer, vous prenez la verte.Si vous avez quelque chose à déclarer, vous prenez la rouge.Les importations d’alcool et  de nourritures sont très règlementées.Obligation de déclarer l’entrée de votre chien (ou chat) sur le territoire. http://www.mfe.org/index.php/Thematiques/Douanes// Douanes


LES GUIDES ET DOCUMENTATIONSGuides Touristiques

  • Guide vert Michelin – La Scandinavie – 15€
  • Guides Bleus Hachette – la Norvège – 23€
  • Guide du Routard – Norvège-Suède-Danemark 2007/2008 – 12.90€
  • Carte Berlitz Norvège-Suède – 1/800 000 -6.95€

Documentations

 Les différents organismes contactés nous ont expédié gratuitement un ensemble de brochures, la plupart en français. Intéressant pour des renseignements pratiques tels que hôtels, ferries (horaires et prix), fêtes locales …etc…Quelques exemples de brochures que nous avons obtenues :(Ces brochures sont bien remplies et au format pdf. Leur ouverture peut prendre quelques dizaines de secondes. Patience ! Les campings en NorvègeLa Suède 2008Le Telemark 2008Le Troms 2008
Offices de tourisme En Scandinavie, il y en a partout. Notre GPS-Europe a toutes les adresses dans sa mémoire. Impossible de les manquer.Chaque fois que nous avons souhaité avoir plus de renseignements sur la région dans laquelle nous arrivions, nous nous sommes adressés à l’Office du Tourisme local. Nous avons toujours rencontré des gens charmants. Il est vrai qu’en Mai et Juin, il n’y a pas beaucoup de touristes


LES ANIMAUX (Chiens)

Obligations administratives

NorwaySwedenDenmark

Les renseignements donnés par les guides courants ne sont pas complets. Les vétérinaires ne connaissent pas forcément la législation de l’année pour chacun des pays. En 2008, les règles les plus draconniennes sont celles de la Norvège. Ainsi l’animal doit avoir subi une épreuve de titrage des anticorps neutralisant le virus rabique (le test doit montrer un résultat d’anticorps d’au moins 0,5 IE/ml). La prise de sang doit se faire au plus tôt 120 jours et au plus tard un an après la vaccination antirabique. Il faut donc s’y prendre 4 à 5 mois avant le départ.
Accueil des animaux familiersNotre chien Vicq nous a accompagné quasiment partout où nous sommes allés. Nous avions prévu une bonne quantité de “doggy bags”. Lors de nos sorties, nous l’avons toujours tenu en laisse, et nous n’avons jamais eu aucun problème. Nous avons constaté que les animaux domestiques sont très répandus en Scandinavie


INTERNET Nous avons communiqué avec notre famille et nos amis uniquement par téléphone. Donc aucune expérience d’Internet cette année


EPILOGUE Nous ne désespérons pas de retourner dans le Nord de la Norvège, peut-être dans 2 ou 3 ans. Nous serons plus attentifs concernant le climat. Cette partie de la Norvège est magique et nous nous y sentons bien: une sensation à rapprocher de celle que nous ressentons en Grèce.



Avant-proposLes villesLe carburant
Notre voyageLes routes et la conduiteLes formalités
Les gensLe coût de la vieLes animaux
La langueL’alimentationInternet
Le climatLes ferriesEpilogue
La natureAires de stationnement

AVANT-PROPOS

Lors de notre voyage de 2008, nous étions tombés amoureux de la Norvège. Après notre périple au Portugal en 2009, il nous tardait de retourner en Scandinavie. Notre projet 2010 était de monter jusqu’à Tromsö en visitant les régions que nous avions délaissées en 2008 faute de temps. Malheureusement la pluie, le vent et la brume au nord de Trondheim ne nous ont pas permis de poursuivre jusqu’au Nord. Mais nous avons été agréablement surpris par la Norvège du Sud. Cette partie du pays est moins sauvage que le Nord, mais toute aussi hospitalière. Et les Norvégiens du sud sont tout aussi accueillants que ceux du nord


NOTRE VOYAGE Nous avons parcouru 11 359 kms en 56 jours

Montée jusqu’en Norvègedu 27 mai au 02 juin7 jours2 508 kms
La Norvègedu 03 juin au 5 juillet32 jours5 388 kms
Le Danemarkdu 6 au 8 juillet3 jours626 kms
La Hollandedu 9 au 15 juillet7 jours1 543 kms
Descentedu 16 au 22 juillet7 jours1 294kms
Totaldu 27 mai au 22 juillet    56 jours11 359 kms

LA SCANDINAVIE

 NorvègeSuèdeDanemark
Superficie323 880 km²449 964 km²43 096 km²
Population4 640 000 hab9 040 000 hab5 432 000 hab
Régime politique actuelMonarchie parlementaireMonarchie parlementaireMonarchie constitutionnelle parlementaire
CapitaleOsloStockholmCopenhague

LES GENS Voir “synthèse” sur Scandinavie 2008


LA LANGUE Voir “synthèse” sur Scandinavie 2008


LE CLIMAT Voir “synthèse” sur Scandinavie 2008. Certains journaux donnent des prévisions à 5 jours. Intéressant !!! météo


LA NATURE Voir “synthèse” sur Scandinavie 2008


LES VILLES Voir “synthèse” sur Scandinavie 2008


LES ROUTES ET LA CONDUITE

La vitesse (km/h)NorvègeSuèdeDanemark 
Vitesse sur Autoroute90110130 
Vitesse sur route8070 ou 9080 
Vitesse en ville305050 
Taux d’alcoolémie0.2 g/l0.2 g/l0.5 g/lTolérance 0 dans les trois pays

L’ARGENT Des banques et des distribanques partout. Avec un peu de prévoyance, nous n’avons jamais été en panne, même dans le Nord de la Norvège où il y a tout de même moins de population. Nous avions pris deux cartes bancaires : Visa et Mastercard. Elles ont été acceptées partout, sauf dans quelques supermarchés où nous avons dû payer en liquide.

 Cours des monnaies Mai 2010NorvègeSuèdeDanemark 
 MonnaieCouronne norvégienne – NokCouronne suédoise – SekCouronne danoise Dkk 
 Parité couronne1 Nok = 0.1372 €1 Sek = 0.11613 €1 Dkk = 0.1462 € 
 Parité euros1 € = 7.250 Nok1 € = 8.611 Sek1 € = 7.000 Dkk 

LE COUT DE LA VIE

 
Carburant
Voir chapitre “Le carburant”
CoursesVoir chapitre “L’alimentation”
FerriesVoir chapître “Les Ferries “
PéagesRoutes quasiment gratuites partout. Ponts et tunnels gratuits sauf exception dont : – tunnels Kristiansund : 120 nok  (17€) et 97 nok (13.30€) Certaines villes comme Oslo et Bergen font payer un droit pour accéder au centre-ville. Nous avons stationné en dehors de ce périmètre et avons marché jusqu’au centre.
CampingsVoir chapitre “Les aires de stationnement et les campings”
VisitesPayant : Stavkirke, musées de plein air en Norvège.  Tout le reste, c’est-à-dire la Nature, est GRATUIT
CadeauxPeluches d’élan, petits Trolls, bonnet de laine, petit cheval de Dalécarlie.
Restaurants 
Seulement au Danemark et en Hollande (salades sur le pouce lors de la visite des villes). Rien de représentatif. Pas d’avis sur la question
ParkingsToujours trop chers, mais incontournables, essentiellement au centre des grandes villes :Ex : Amsterdam – 3.60 € /heure
BarsPeu pratiqués – Sur le port de Bergen,la bière en terrasse : 10 € l’unité (pas bon en plus)Le taux d’alcoolémie toléré est très bas. Les alcools sont taxés à outrance. Deux bonnes raisons pour limiter notre consommation.

L’ALIMENTATION

ProduitsCommentaires
Conserves
On trouve de tout à tous les prix. Beaucoup d’importations. Quelques bonnes surprisescomme les pâtes, le riz.
PainDeux pains de base :- Kneipbrod : pain blanc pas trop cher, et généralement bon- Grovbrod : pain complet plutôt cher et très différent d’une région à l’autreDes tas de pains spéciaux comme en France, et très chers (comme en France)
Boissons alcoolisées 
A proscrire – 3 fois plus cher (sauf bière < 3°)
Autres Boissons (eau) 
Eau minérale très chèreOn trouve de l’eau potable partout
Légumes et fruitsTrès peu de productions locales, donc généralement très chères. Quelques exceptionsselon les magasins.
ViandeAvons consommé essentiellement du poulet (kyling) – plutôt bon (en brochettes)
LaitageCette année, nous avons découvert les yaourts à boire. Ils sont vendus en pack de 1 l. Très abordables et très bons
PoissonsNorvège : Saumon fumé entier : excellent et pas très cher (env. 19 € le kg)
Les incontournablesSaumon fumé entierConfitures fraise et framboiseSalades de pommes de terreCrevettes fraîches (sur les ports)

Le tableau ci-après est établi à partir des tickets de caisse des achats que nous avons fait (Mai ou Juin 2010). Les achats ont été effectués essentiellement dans les supermarchés les plus courants : ICA, Reima 1000, Spar, Coop. Prix 2010 à titre indicatif (les prix varient d’un magasin à l’autre) 

ProduitsconditionnementPrix NokPrix €
Confiture de fraisepot de 1 kg14.50 nok2.00 €
Yaourt fraise à boirebout de 1 l27.80 nok
3.81 €
Saumon fumé non tranchékg
139.00 nok
19.00 €
Salade de pommes de terrekg
30.60 nok
4.20 €
Pain Gourmetpain de 250 gr
26.90 nok
3.69 €
Crevette fraiche ( en promo chez ICA)kg59.00 nok
8.10 €
Petits gâteaux secsbte de 450 gr
33.50 nok
4.62 €
Eau minérale  (REIMA 1000)bidon de 5 l   
20.00 nok
2.75 €
Oeufs ( courant)bte de 621.00 nok
2.89 €
Papier toilettepaq de 6 rlx
30.50 nok
4.20 €
Asperges (conserve)pot de 250 gr
12.50 nok
1.72 €
Glace baton IS ROYAL
unité
15.00 nok
2.06 €
Filets de pouletpack de 300 gr
29.90 nok
4.12 €
Salade Icebergunité19.90 nok
4.12 €
Tomates fraîches
kg
26.90 nok
3.71 €
Pommes Epler Rodkg18.00 nok2.48 €
Betteraves rouges (conserve)pot de 500 gr13.90 nok1.91 €
Pommes de terrekg16.00 nok2.20 €

LES FERRIES


LES AIRES DE STATIONNEMENT ET LES CAMPINGS Voir aussi nos commentaires de notre précédent voyage en 2008  “aires et campings“. Généralités Depuis 25 ans que nous pratiquons le camping-car, nous respectons les principes suivantes :(Ce ne sont pas des règles contraignantes, c’est du bon-sens)

  • Ce qui n’est pas interdit est autorisé
  • Respect scrupuleux des panneaux
  • Si notre stationnement  est proche d’une habitation, nous allons demander l’accord du propriètaire de la maison (nous n’avons jamais eu de refus)
  • Nous ne stationnons jamais sur une place où nous génons la vue d’un habitant
  • Respect des codes élémentaires d’hygiène
  • Contrôle visuel le matin du départ pour être sûr de ne rien oublier sur le sol.
  • Nous préférons un bon camping à un mauvais parking (En France, les campings municipaux ne sont pas chers)
  • Si l’un de nous ne “sent” pas un endroit, nous continuons notre recherche.
   NORVEGE 2010    
Sur 45 nuits passées hors de France : 15 en campings – 6 sur aires ccar – 24 en sauvage
DatePaysVilleStationnement
TypePrixsite  accueil
1 juinDanemarkHorsensSur le port- ambiance port assuréAire ccar0*** 
2 juinDanemarkHirtshalsur la falaise face à la mer – superbe vue, mais pas aimablecamping 27 €****
3 juinNorvègeMandalDans une pinède près d’une plage superbe- cher mais supercamping32 €******
4 juinNorvègeByglandAu pied d’une très belle cascade – calme et sympacamping21 €****
5 juinNorvègeOddaparking au bord du fjord- calmesauvage0** 
6 juinNorvègeFusaparking sur le port- inattendu, mais agréablesauvage0** 
7 juinNorvègeBergenSur un quai au bord du fleuve- 15 min à pied du centre-villeaire ccar23 €** 
8 juinNorvègeVassendenparking entre route et lac- pour dépannersauvage0** 
9 juinNorvègeAheimparking au fond du fjord- une bonne surprise – supersauvage0*** 
10 juinNorvègeAlesundBord de la mer – pratique à 50 m du centreaire ccar22 €** 
11 juinNorvègeMoldeBord de mer- pour dépannercamping21 €****
12 juinNorvègeOrkdalparking bord de route- pour dépannersauvage0* 
13 juinNorvègeTrondheimParking toléré gratuit au nord de la ville- quartier de Ladesauvage0** 
14 juinNorvègeRorvikParking entrée de ville- pour dépanner, mais sympa quand mêmesauvage0** 
15-16 juinNorvègeHolmClairière entre route et mer- une de nos étapes préféréessauvage0*** 
17 juinNorvègeTrondheimParking toléré gratuit au nord de la ville- quartier de Ladesauvage0** 
18-19 juinNorvègeOttabord de rivière- très calme – 2 nuits – accueil supercamping28 €*****
20 juinNorvègeLillehammerA l’écart de la ville – touristcenter – calmecamping27 €*****
21 juinNorvègeBrumundalAu bord d’une anse de la rivière – calme – typique norvégiencamping25 €*****
22 juinNorvègeKonsbergparking bord de route- pratique et près de l’églisesauvage0** 
23 juinNorvègeTokkeparking bord de route – superbe vue – calme malgré la routesauvage0*** 
24-25 juinNorvègeOlbergbord de mer près d’une plage- 2 nuitscamping42 €****
26 juinNorvègeEgersundbord de rivière- plein de norvégiens accueillantscamping 21 €****
27-28 juinNorvègeFedapetit port de plaisance – 2 nuits très agréables sauvage*** 
29 juinNorvègeLillesand quai les pieds dans l’eau – en face du village aire ccar 21 €*** 
30 juinNorvègeArendal quai les pieds dans l’eau- à 100 m du entre-ville sauvage 0*** 
1 juilletNorvègeKragero parking bord de fjord entrée ville- pour dépanner sauvage 0* 
2 juilletNorvègeStavern parking isolé et très sympa- proche de la mer et des campings sauvage 0** 
3 juilletNorvègeFredrikstad grand parking- à 100 m de la vieille ville sauvage 0* 
4 juillet SuèdeVarberg aire de repos d’autoroute- plutôt bien – peu bruyant sauvage 0** 
5 juilletDanemarkHelsingor parking du port de plaisance – près du château et du centre-ville sauvage 0** 
6 juilletDanemarkRageleje parking bord de mer – en surplomb – vue superbe sauvage 0** 
7 juilletDanemarkKalundborg parking port de Rosnaes- pas très propre mais calme sauvage 0** 
8 juilletDanemarkTonder plutôt sympa- on parle seulement danois !! camping 20 €****
9 juilletPays-BasGroningen aire de repos d’autoroute- frontière Allemagne-Hollande sauvage 0* 
10 juilletPays-BasAnjum aire privée dans un grand ensemble- barrière ouverte à notre passage  aire ccar 0** 
11 juilletPays-BasHarlingen bord de mer derrière digue et route camping 22 €****
12 juilletPays-BasLelystad bord de mer dans la baie d’Amsterdam- un peu lugubre, mais bien pratique sauvage 0** 
13 juilletPays-BasWijhe petite aire ccar sur parking bord de canal- sert aussi aux bâteaux et péniches aire ccar 5 €*****
14 juilletPays-BasOuddorp quai petit port plaisance- bien abrité et calme sauvage** 
15 juilletPays-BasWestkapele petit camping calme- un peu en retrait de la mer camping 15 €****
Total352 €  

Les campings et les chiens Tous les campings que nous avons fréquentés acceptaient les chiens. Nous devions simplement le tenir en laisse lors de nos déplacements à l’intérieur du terrain.


LE CARBURANT Petit tableau des prix pratiqués en mai et juin 2010 dans les différents pays (en €) :.

Date
Pays
Ville
  Gasoille litre DatePaysVilleGasoille litre
29 Mai 2010
FranceBrest1.167 € 27 Juin 2010
NorvègeEgersund1.480 €
31 MaiFranceChalons1.270 € 2 Juillet
NorvègeKragero1.510 €
2 JuinDanemarkHirtshals1.460 € 4 Juillet
NorvègeFredrikstad1.440 €
5 JuinNorvègeKristiansand1.420 € 6 Juillet 
DanemarkHelsingor1.420 €
9 JuinNorvègeSkei1.400 € 9 Juillet 
DanemarkTonder1.460 €
12 JuinNorvègeKristiansund1.500 € 12 Juillet 
Pays-BasHarlingen1.164 €
15 JuinNorvègeRorvik1.440 € 15 Juillet 
Pays-BasWestkapele1.169 €
18 JuinNorvègeTrondheim1.480 € 18 Juillet 
France 1.159 €
21 JuinNorvègeBrumundal1.540 € 21 JuilletFrance 1.099 €
23 JuinNorvègeNotoden1.510 €     

.En Scandinavie, le carburant est distribué par des stations-services. Quelques supermarchés le proposent, mais très peu. Les stations entièrement automatiques sont très répandues selon les régions. Le carburant y est généralement moins cher. Problème : certaines acceptent uniquement des cartes de paiement spéciales. Nous avons également constaté que nombre d’entre-elles sont équipées de panneaux à affichage digital et que les prix proposés peuvent changer d’une heure à l’autre, probablement en fonction de la concurrence et de la demande. Et ça marche dans les deux sens : à la hausse comme à la baisse. GazNous sommes partis avec nos deux bouteilles de gaz de 13 kgs. Nous n’avons utilisé qu’une bouteille et demi. Deux raisons à cela :- Le temps a été très clément, ni chaud, ni froid. Nous avons très peu utilisé notre chauffage et notre réfrigérateur n’a pas été très sollicité.- Les bouteilles scandinaves ne sont pas compatibles avec notre alimentation Propane. Nous avons eu tellement peur de tomber en panne sèche que nous avons “économisé” pendant le premier mois.


LES FORMALITES De tous les pays que nous avons traversés, seuls 3 ont un statut particulier :La Norvège n’est ni dans l’Union Européenne, ni dans la zone Euros. Par contre elle est dans l’Espace Economique.Le Danemark et La Suède ne sont pas dans la zone Euro..

Pays
Union Européenne
Espace Economique
Espace Schengen
Zone Euro
Franceouiouiouioui
Belgiqueouiouiouioui
Hollandeouiouiouioui
Allemagneouiouiouioui
Danemarkouiouiouinon
Suèdeouiouiouinon
Norvègenonouiouinon
Finlandeouiouiouioui

.Papiers obligatoires Carte d’identité et permis de conduire international en cours de validitéPour les animaux, carnet de santé et de vaccination à jour. (Un nouveau carnet de santé européen arrive dans les prochains mois).Formalités douanièresEn Scandinavie, les postes frontières vous proposent deux files : la verte et la rouge.Si vous n’avez rien à déclarer, vous prenez la verte.Si vous avez quelque chose à déclarer, vous prenez la rouge.Les importations d’alcool et  de nourritures sont très règlementées.Obligation de déclarer l’entrée de votre chien (ou chat) sur le territoire. http://www.mfe.org/index.php/Thematiques/Douanes// Douanes


LES GUIDES ET DOCUMENTATIONSGuides Touristiques

  • Guide vert Michelin – La Scandinavie – 15€
  • Guides Bleus Hachette – la Norvège – 23€
  • Guide du Routard – Norvège-Suède-Danemark 2007/2008 – 12.90€
  • Carte Berlitz Norvège-Suède – 1/800 000 -6.95€

Documentations

 Les différents organismes contactés nous ont expédié gratuitement un ensemble de brochures, la plupart en français. Intéressant pour des renseignements pratiques tels que hôtels, ferries (horaires et prix), fêtes locales …etc…Quelques exemples de brochures que nous avons obtenues :(Ces brochures sont bien remplies et au format pdf. Leur ouverture peut prendre quelques dizaines de secondes. Patience ! Les campings en NorvègeLa Suède 2008Le Telemark 2008Le Troms 2008
Offices de tourisme En Scandinavie, il y en a partout. Notre GPS-Europe a toutes les adresses dans sa mémoire. Impossible de les manquer.Chaque fois que nous avons souhaité avoir plus de renseignements sur la région dans laquelle nous arrivions, nous nous sommes adressés à l’Office du Tourisme local. Nous avons toujours rencontré des gens charmants. Il est vrai qu’en Mai et Juin, il n’y a pas beaucoup de touristes


LES ANIMAUX (Chiens)

Obligations administratives

NorwaySwedenDenmark

Les renseignements donnés par les guides courants ne sont pas complets. Les vétérinaires ne connaissent pas forcément la législation de l’année pour chacun des pays. En 2008, les règles les plus draconniennes sont celles de la Norvège. Ainsi l’animal doit avoir subi une épreuve de titrage des anticorps neutralisant le virus rabique (le test doit montrer un résultat d’anticorps d’au moins 0,5 IE/ml). La prise de sang doit se faire au plus tôt 120 jours et au plus tard un an après la vaccination antirabique. Il faut donc s’y prendre 4 à 5 mois avant le départ.
Accueil des animaux familiersNotre chien Vicq nous a accompagné quasiment partout où nous sommes allés. Nous avions prévu une bonne quantité de “doggy bags”. Lors de nos sorties, nous l’avons toujours tenu en laisse, et nous n’avons jamais eu aucun problème. Nous avons constaté que les animaux domestiques sont très répandus en Scandinavie


INTERNET Nous avons communiqué avec notre famille et nos amis uniquement par téléphone. Donc aucune expérience d’Internet cette année


EPILOGUE Nous ne désespérons pas de retourner dans le Nord de la Norvège, peut-être dans 2 ou 3 ans. Nous serons plus attentifs concernant le climat. Cette partie de la Norvège est magique et nous nous y sentons bien: une sensation à rapprocher de celle que nous ressentons en Grèce.



picto attention transp  En cliquant sur le nom de l’étape, vous accédez directement au récit
Date Parcours Kms
16.05/21.05 Brest (F) – Ivréa(I) 1 344
23.05 Ivréa (I) – Ancone (I) 598
24.05 Ancone (I) – Igoumenitsa (G) (Ferry)
Continent – Côte Ouest
24 et 25.05 Igoumenitsa (G) plage de Drépanos
26.27 et 28.05 Igoumenitsa – Ammoudia 93
29.05 Ammoudia – Vonitsa 101
30 et 31.05 Vonitsa – Syvota 72
Ile de Céphalonie
01.06 Syvota(G) – Lichouri (G)  71
02 et 03.06 Lichouri – Kato Katelios 152
04.06 Kato Katelios – Poros 98
Péloponnèse
05 et 06.06 Poros(G) – Kalamia (G) 36 (+ferry)
07.06 Kalamia – Olympie 65
08 et 09.06 Olympie – Elia 104
10.06 Elia – Vromoneri 67
11.06 Vromoneri – Pilos 24
12.06 Pilos – Petalidi 66
13.14 et 15.06 Petalidi 244
16.06 Petalidi – Pyrgos Dirou 95
17.06 Le Magne 100
18.06 Pyrgos Dirou – Plaka 137
19.20 et 21.06 Plaka – Karathona 91
22.06 Epidaure 74
23.06 Karathona – Perachora 133
24.06 Perachora – Politika 183
25.06 Politika – Neos Pyrgos 157
26.06 Neos Pyrgos – Kala Nera 120
27.06 Kala Nera – Vourvourou 362
28.06 Vourvourou – Toroni 60
29 et 30.06 Toroni
01.07 Toroni – Leptokaria 262
02.07 Leptokaria – Verdikoussa 141
03.07 Verdikoussa – Kastraki 95
04.07 Kastraki (Les Météores)
05.07 Kastraki – Ammoudia 216
06.07 et 08.07 Ammoudia
09.07 Ammoudia (G) – Marotta (I) 74 (+ ferry)
10.07 Marotta(I) – Aoste (I) 595
11.07 Aoste (I) – Givry (F) 348
12.07 Givry – Chatre sur Cher 298
13.07 Chatre sur Cher – Azay le Rideau 174
14.07 Azay le Rideau – Chalonne 145
15.07 Chalonne – Brest 363
 Total  7 408

Le lundi 16 mai, nous partons de Brest vers 11h. Nous sommes à peine montés sur la voie express que l’accélérateur du camion ne répond plus. Comme nous sortons d’une station-service, ça ne peut pas être la panne sèche. Nous nous rendons au garage Fiat qui accepte de nous prendre , mais à 14h après la pause déjeuner. Direction une zone industrielle que nous connaissons bien où nous trouvons un coin picnic.
A 14h, nous sommes chez Fiat. Au bout d’une demie heure, le verdict : la sonde de température d’huile devenue poreuse est en court-circuit et fait disjoncter un fusible. Ce dernier protège plein d’autres choses dont le circuit des injecteurs. La pièce n’est pas en stock. Délai d’appro : 48 heures. Question : cette sonde est-il indispensable ? Réponse : non, on peut s’en passer sans risque. Décision : on s’en va. Résultat des courses : nous venons de faire 8 000 kms sans aucun problème moteur.
Nous partons enfin vers 15h45.
Le trajet vers le sud se fait sans encombre. Le temps est sec et la circulation est fluide.
Nous atteignons Chalonnes-sur-Loire vers 20 h. Nous connaissons bien ce coin pour nous y être arrétés plusieurs fois : une grande retenue d’eau au bord de la Loire avec un parking plat et une aire technique pour ccars. Ce coin est très proche du centre du village, mais suffisamment éloigné pour assurer le calme nocturne.
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Le 17 mai, après une nuit calme, nous reprenons la route vers 10h. Le temps est toujours sec et le soleil est revenu.
Arrêt picnic peu après Tours à BléréBalade le long du canal sous un chaud soleil. Superbe écluse ….
Dans l’après-midi, petit arrêt à Sancoins au bord du canal pour se dégourdir les jambes …
Nous atteignons Givry en Saône et Loire vers 20 h. Nous retrouvons avec plaisir l’aire de stationnement spécial ccar près de l’ancienne gare, au bord de la Voie Verte.
Nous allons acheter des pizzas dans le centre du village. Diner dehors … La soirée est très douce …
Quelques photos de cette halte très sympa en plein milieu de la Bourgogne. En fait la Voie Verte est une voie goudronnée qui emprunte la voie ferrée désaffectée déservant plusieurs villages. Cette voie est réservée aux piétons et aux cyclistes, à l’exclusion de tout autre moyen de locomotion.
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Les 18, 19 et 20 mai, nous les passons avec nos enfants à Chalons-sur-Saône. Nous approfondissons nos relations avec notre deuxième petite-fille de 2 ans.
 
Le samedi 21 mai, nous reprenons la route vers 10h. Nous montons sur l’autoroute à Chalons-sur-Saône. Passage du tunnel du Mont-Blanc dans l’après-midi, descente du Val d’Aoste par l’autoroute et tous ses tunnels (impressionant).
Nous arrivons en fin de journée à Ivréa, ville italienne tout en bas du Val d’Aoste où nous avons repéré une aire de stationnement ccar. Nous la trouvons sans trop de difficulté. Nous sommes seuls et nous apprécions ce coin juste en bord de rivière. Le temps est doux et ensoleillé. Soirée agréable. Nuit calme …
Le dimanche 22 mai, nous quittons l’aire de ccar vers 10 h. Le temps est beau et il fait déjà chaud. Nous montons tout de suite sur l’autoroute en direction d’Ancone que nous devons atteindre ce soir.
Lors de nos voyages en Grèce, nous prévoyons toujours de traverser l’Italie un dimanche. La circulation sur l’autoroute de Milan à Ancone est positivement infernale en semaine. Le dimanche, pas ou peu de camions, juste quelques ralentissements aux abords des grandes villes telles que Milan, Bologne, Parme …etc…
Nous faisons un arrêt-picnic sur un parking au bord de l’autoroute. Cette dernière a bien changé depuis toutes ces années que nous l’empruntons : elle est à trois voies pratiquement sur tout le parcours. Moins de danger et plus de confort pour un coût tout-à-fait raisonnable (64 € pour environ 800 kms).
Nous nous arrêtons à 50 kms au nord d’Ancone, dans la petite station balnéaire de Marotta. Nous y avons déjà fait étape plusieurs sur l’aire de campingcars au bord de la mer. Malgré la voie ferrée toute proche, nous apprécions cette halte les pieds dans l’eau.
La soirée et la nuit seront tranquilles. En cette période de l’année, les campingcaristes ne sont pas très nombreux. Prix pour 1 nuit : 8 € (hors électricité).
 
Le lundi 23 mai, le temps est superbe. Départ vers 11h pour Ancone où nous devons prendre le ferry pour Igoumenitsa en Grèce.
En arrivant au port des ferries, nous découvrons un nouveau bâtiment hors zone portuaire dans lequel nous pouvons valider nos réservations faites sur Internet.
Nous entrons dans l’enceinte du port et partons sagement nous ranger sur le quai réservé au prochain ferry Aneklines pour Igoumenitsa.
Embarquement sans problème. Le ferry part à l’heure à 16 h. La soirée se passe dans la chaleur sur une mer très tranquille.
 



Mardi 24 mai – Igoumenitsa

Vers 8h, nous arrivons à Igoumenitsa. La traversée a été calme et la nuit très paisible. Nous débarquons sans problème vers 8h et nous prenons tout de suite la direction de la plage de Drépanos où nous nous installons pour le petit-déjeuner. Le temps est superbe et nous prenons notre premier bain. Eau un peu fraîche, mais nous sommes en mai.

Vers 10h, nous retournons en ville pour nos premières courses grecques dans notre supermarché favori (sortie de ville à l’embranchement de la route de Drépanos). Nous revenons nous installer sous les arbres au bord de la plage. Premier bain un peu frais ! Orage dans l’après-midi et attaque très courte (15 mn) des moustiques vers 21h. Heureusement nous avons toutes les protections nécessaires.



Mercredi 25 mai – Igoumenitsa

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  30° – Journée à Drépanos; Temps orageux et chaud. Les touristes ne sont pas encore arrivés, mais ceux qui sont passés ont déjà laissé des traces. Quelques gouttes de pluie vers 20h. Pas de moustiques ce soir


Jeudi 26 mai – Igoumenitsa – Amoudia

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30° – Après 2 nuits et 1 jour à Drépanos, nous quittons la plage vers 10h. Petit arrêt à notre supermarché pour ravitaillement des produits frais. Nous quittons Igoumenitsa et suivons la route de la côte pendant 10 kms jusqu’à Plataria. Arrêt picnic au bord de l’eau. Le trottoir construit le long de la route et les deux rangées de palmiers plantés le long de la mer empêchent les campingcars de descendre sur le sable. Nous garons le campingcar et picniquons le long de la plage à l’ombre des arbres.

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Nous reprenons la route vers Parga. Mais nous quittons la route principale et prenons celle qui suit la côte. Nous traversons Syvota, un port liliputien et jolie station estivale, puis Perdika, Agia et arrivons à Parga. Nous nous garons sur le grand parking central et partons en balade dans ce petit village très joli, blotti dans une petite baie fermée par un îlot.

La route vers le sud suit une côte plutôt escarpée. Nous bénéficions par moment de vues superbes sur la mer.
Nous arrivons très vite à Ammoudia où nous souhaitons faire étape quelques jours.
Nous avions découvert cette station balnéaire lors de notre précédent séjour en 2007 et l’avions beaucoup appréciée. Grande plage au fond d’une baie. Une petite rivière se jette dans la mer. Initialement petit port de pêche, le village a développé au fil du temps une activité touristique. Cette année, la municipalité a accepté de recevoir les camping-cars, tant sur le parking près du port que dans le bois d’eucalyptus qui longe la plage.
Vu le petit nombre de visiteurs, nous trouvons facilement une place sur le parking et nous installons. Encore des orages en fin de journée.




Vendredi 27 et Samedi 28 mai – Amoudia

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26° – Journées farniente à Ammoudia. Temps chaud et agréable. Quelques gros nuages qui donneront des orages en fin d’après-midi. Rencontre avec un couple de Narbonnais faisant un périple en Grèce pour roder leur camion 4×4 Mercédès.
Le soir, resto sur le petit port : tzatziki, souvlaki et vin blanc local … Peut-être est-ce la proximité de la rivière, mais des moustiques nous rendent visite le soir vers 21h.


Dimanche 29 mai –   AmoudiaVonitsa

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25° – Départ vers 10 h. Nous trouvons un petit market ouvert le dimanche (la saison d’été est proche) et achetons eau et pain frais. Nous roulons jusqu’à Kanali où nous trouvons un coin en bord de mer pour picniquer. Bain dans une mer un peu agitée. En fait Kanali est une petite station balnéaire posée au bord d’une immense plage très exposée aux vents du Nord-Ouest. Celle-ci présente une forte déclivité dûe au ressac probablement très courant. A cette époque de l’année, le village et la plage sont quasiment déserts.

En début d’après-midi, nous traversons Preveza sans nous arrêter. Seul intérêt dans cette ville : sa promenade très agréable en centre-ville sur les quais. Nous empruntons le tunnel sous la mer (péage : 5 €) et prenons la direction d’Amfilochia. Notre projet est de faire le tour du golfe d’Alta. Nous avions fait ce circuit il y a au moins 10 ans et avons gardé un souvenir très diffus. Très rapidement le temps se couvre de plus en plus. Le ciel devient gris-ardoise. Arrivés à Drymos, nous décidons de faire demi-tour et revenons à Vonitsa que nous avons traversé quelques 30 kms avant. Ce village est bâti dans une petite baie sur le golfe d’Arta, protégé par une imposante citadelle vénitienne. Nous trouvons une petite place au bout de la plage près du port de pêche. Nous décidons de rester y passer la nuit.
Orage en fin d’après-midi au nord et à l’est. Il fait 23° à 19h, mais le vent qui s’est levé accentue une sensation de fraîcheur.


Lundi 30 mai  –   Vonitsa – Syvota

soleil

26° – Réveil sous le soleil avec un temps redevenu calme. Le coin où nous sommes stationnés est vraiment tout petit. Personne ne nous a dérangé pendant la nuit.
Dès que nous sommes prêts, nous partons nous balader sur la petite île reliée à la côte par un joli pont. L’adorable petite chapelle de Agio Nectaros y est nichée à l’ombre des pins.

A la fin de la promenade, nous rejoignons le centre de la ville pour l’éternel ravitaillement. Pour nous être arrêtés ici plusieurs fois, nous savons pouvoir trouver des magasins sympa, surtout fruits, légumes, pain et patisserie (baklava, kataifi…etc…). Nous revenons ensuite picniquer dans la pinède face à la petite île. Nous trouvons sur place notre dessert : des baies ressemblant à nos framboises, mais sur des arbres. Blanches ou rouges, elles sont délicieuses.

Vers 15 h, nous levons le camp et prenons la route pour rejoindre l’île de Leucade.
Nous connaissons un peu celle-ci pour y être venus plusieurs fois, mais toujours au mois d’Août. Nous sommes fin mai et espérons la découvrir sans la foule de l’été.
Nous passons le pont qui relie celle-ci au continent et prenons tout de suite à droite la route qui longe la mer. Le parking de la plage des moulins, autrefois accessible aux campingcars, est équipée à chaque entrée de barres à 1.90 m. Nous repérons peu avant une petite aire spécial ccars (3€) : ça peut servir. Nous évitons la ville de Leucade et ses petites rues étroites. Nous longeons la baie de Nidri, célèbre parce qu’elle abrite l’île de Skorpios, propriété de la famille Onassis. Nous laissons Poros et sa petite baie, trop petite pour accueillir les campingcars. Et nous rejoignons Syvota. Nous connaissons bien ce petit port pour y avoir fait étape en 2007. Depuis cette date, rien n’a changé : peut-être quelques maisons en plus sur les collines qui bordent la baie. Toujours beaucoup de bâteaux de location. Nous trouvons de la place sur le parking près du port. En fait, comme nous l’apprend notre voisin campingcariste belge, ce terrain est privé. Le propriétaire accepte qu’il serve de parking. Nous nous installons face à la mer: terrasse avec vue imprenable. Un peu plus tard dans l’après-midi, nous sommes rejoints par le couple de ccaristes 47 déjà croisé à Ammoudia. Temps beau et chaud, un peu de fraîcheur le soir : 24°.


Mardi 31 mai – Syvota

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30° – Journée farniente sur place. Syvota est un petit port de plaisance très saisonnier. Refuge d’une nuit pour les voiliers de passage ou point de départ pour ceux de location. Le quai est bordé d’une succession de restaurants. Un seul supermarché. Il est vrai que la baie est très petite : juste une petite plage au nord, mais avec une eau claire et tiède.

Quelques courses dans les boutiques le long du port. Nous trouvons une carte de Grèce au 425 000 ème avec le double alphabet (attention aux petites routes blanches, souvent des pistes étroites). En fin de matinée un gros orage nous rend visite et nous gratifie de 2 ou 3 grosses averses, mais le soleil et la chaleur reviennent très vite.
Le soir, repas léger typiquement grec :



Mercredi 1 juin – Syvota – Lixouri

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– Nous quittons Syvota vers 10h pour Vassiliki. petit port tout au sud de Leucade. La baie est réputée dans le monde du windsurf et du kitsurf. En effet le relief montagneux et la chaleur génèrent des vents souvent très forts, voire violents. Nous avons prévu de passer quelques jours sur l’île de Céphalonie, la plus grande des îles ioniennes. Un ferry assure la liaison Vassiliki (Leucade) – Fiskardo (Céphalonie) tous les jours à 17h. Après un arrêt à la plage toute proche pour un petit bain, nous trouvons une place de stationnement sur le quai d’embarquement et partons nous restaurer. Nous trouvons un petit resto sympa qui propose d’excellents gyros pittas servis en terrasse.

Nous revenons au quai d’embarquement. Le ferry est à l’heure, et après une heure de traversée, nous débarquons à Fiskardo, port de pêche et de plaisance tout au nord de Céphalonie.
L’île dans son ensemble est très montagneuse. Le village est un cul-de-sac et est relié aux autres villages et villes par une route très escarpée. Nous sommes en fin d’après-midi et le soleil couchant donne des couleurs très chaudes aux maisons et aux bâteaux. Nous prenons le temps de nous promener dans ce petit port sympa avant de plonger vers le sud. Très fréquenté par une population majoritairement anglo-saxonne, il est rempli de voiliers de toutes tailles. Beaucoup de bars et de restaurants le long des quais.

Nous repartons et suivons une route en balcon avec des paysages somptueux : le petit village d’Assos sur son isthme, la belle plage de Myrthos. Nous allons le regretter plus tard, mais nous n’osons pas descendre jusqu’à cette superbe plage.

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Nous roulons jusqu’à la ville de Lixouri, à l’extrémité sud-ouest de l’île. Il fait déjà très sombre lorsque nous trouvons un grand parking juste à côté du port des ferries. Pas terrible, mais vu l’heure (il est près de 20h), on s’en contentera.



Jeudi 2 juin – Lixouri – Kato Katelios

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– Un peu de bruit la nuit grâce aux jeunes en moto qui prennent le terre-plein sur lequel nous sommes garés pour une piste de jeu. Le matin, tout est calme. Pratiquement personne dans les rues.
Nous décidons de ne pas parcourir la région au nord du village, car nous craignons que les routes ne soient trop étroites. Nous prenons la route pour rejoindre Argostoli, la capitale de l’île, un peu plus au sud. Nous longeons la baie largement équipée d’ élevages de poissons. En arrivant en ville, nous avons la désagréable surprise de découvrir qu’un paquebot de croisière fait escale dans le port. La ville, plutôt petite et nichée au bout d’une petite presqu’île, est envahie par les passagers descendus se dégourdir les jambes. Nous faisons un passage éclair, juste le temps d’admirer la baie et le pont piétonnier.

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Un peu à regret, nous faisons demi-tour et repartons vers le nord direction Sami. Nous retrouvons la route escarpée de la côte-est empruntée la veille, admirons à nouveau la belle plage de Myrthos et bifurquons à Anoméria. La route descend ensuite en pente douce vers la côte ouest. Nous traversons le petit port un peu triste de Agia Efimia. Le village attend manifestement les touristes. Nous arrivons à Sami à l’heure du déjeuner et trouvons un parking au bord de l’eau pour picniquer. La ville, détruite par un tremblement de terre en 1953, a été entièrement reconstruite. Le port accueille les ferries pour Patras. La baie est très belle, mais la côte, très rocheuse, n’est pas très propice à la baignade. Par une route étroite et sinueuse, nous rejoignons la superbe plage d’Antisami. Malheureusement pour nous, tout est fait pour faire fuire les campingcars : chemin caillouteux, barre de hauteur, rochers pour limiter la largeur de passage. Nous faisons demi-tour avec beaucoup de regrets.

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Nous revenons à Sami et reprenons la route vers le sud. Nous faisons un bref arrêt à Poros pour nous renseigner sur les ferries pour le continent : tous les jours à 13h et 18h pour Kilini juste en face. Nous suivons ensuite la côte au plus près. Bref arrêt-courses à Skala, station balnéaire importante et toute neuve. Quelques kms plus loin, nous arrivons au petit port de Kato Katelios. Nous trouvons un chemin en terre qui mène à une grande plage. Une piste le long de celle-ci nous permet de stationner quasiment les pieds dans l’eau. Plusieurs campingcars sont déjà installés. Nous trouvons un petit coin sympa et nous installons.

Il fait beau et chaud. Soirée un peu plus fraîche. Diner sur notre terrasse devant la mer.


Vendredi 3 juin – Kato Katelios

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– Le beau temps est revenu. Journée farniente. Au menu, baignade, lecture, balade sur la plage et le port. Nous goûtons le Robola, un vin local acheté hier à Poros. Notre choix n’a pas été très heureux, car il est un peu jeune et acide.

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Le vent se lève dans l’après-midi. Le soir retour au calme et à une relative fraîcheur.


Samedi 4 juin – Kato Katelios – Poros

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Toujours le beau temps. Nous repartons et empruntons la route de la côte vers Argostoli. Nous découvrons une côte très belle, mais très escarpée. Les petites criques sablonneuses sont accessibles par des routes très étroites partant de la route principale. Grands hôtels et résidences jalonnent le bord de mer. A Argostoli, nous nous arrêtons pour une petite promenade. La ville est plus calme que lors de notre précédent passage. Au demeurant, peu de choses à voir. Après quelques courses, nous décidons de quitter l’île demain. Nous rejoignons le port de Poros sur la côte est, point de départ du ferry pour le continent. La route entre Argostoli et Sami est montagneuse et offre quelques points de vue sur la côte. Nous traversons Sami sans nous arrêter. A Poros, nous prenons la route qui borde la grande plage. Tout au bout, nous trouvons une petite place au bord de l’eau, en compagnie de deux ccars allemand et hollandais. Il fait un temps magnifique. Bain et déjeuner à l’ombre de notre store. Après-midi, sieste, lecture et balade jusqu’au village pour boire une bière à la terrasse d’un café.

Ce sera notre dernière nuit à Céphalonie.

Synthèse de l’île de Céphalonie
Avis d’un touriste en campingcar (A pied, voire en voiture, l’approche n’est pas la même).
Cette île, de part son relief montagneux, est peu accessible aux campingcars, sauf peut-être les fourgons aménagés courts, et les points de stationnement sont rares. Nous étions d’ailleurs peu nombreux sur les routes et au bord des plages.
A notre avis, le coût du ferry ne se justifie pas ( env 170 € A/R). Les paysages du Péloponnèse sont largement aussi beaux que ceux de l’île. Sans campingcar nous avons visité beaucoup d’îles grecques (essentiellement les Cyclades telles que : Santorin, Paros, Mykonos ,etc…) et avons toujours su trouver une atmosphère spécifique à chacune. A Céphalonie, nous avons probablement été encombrés par notre maison à roulettes et pas assez réceptifs.



Dimanche 5 juin – Poros – Kalamia


nuagessuperieurs Toujours le même beau temps. Quelques passages nuageux, mais la température augmente très vite pour atteindre 30°. Nous nous présentons au port vers midi et achetons notre billet de ferry pour Kilini, petit port au sud de Patras. Départ à 13h. Compagnie Ionian Ferries – temps de traversée : 1h30 – Prix : 85 € (Ccar 65 € + personnes 2 x 10 €).
Nous débarquons au port de Kilini et rejoignons le parking en bord de plage pour picniquer. Nous retrouvons le couple 47 déjà croisé à Amoudia at à Syvota. Petit bain et déjeuner dans le camion. Départ direction Kastro pour rejoindre la plage de Kalamia.
Après quelques recherches infructueuses, nous trouvons un parking en bord de mer. De nombreux campingcars y stationnent déjà. Nous nous contentons d’une place un peu en retrait de la plage. Nous faisons connaissance avec un couple des Bouches-du-Rhône qui accomplit son premier voyage en campingcar en Grèce. Passionnés de voile pendant de nombreuses années, ils ont décidé de changer de monture et de voyager sur terre. Le vent se lève en fin de journée et apporte un peu de fraicheur, ce qui est très agréable pour dormir.

Lundi 6 juin – Kalamia


nuagessuperieurs Le beau temps se maintient. Nous décidons de rester passer la journée ici. Vers 10h, un campingcar allemand quitte le parking. Nous nous empressons de prendre la place qu’il occupait le long de la plage : vue sur mer imprenable. Un peu plus tard, une promenade nous fait découvrir une plage de sable imposante bordée de campings et d’hôtels. Journée lecture, bronzette et bains … Un peu de fraîcheur le soir …
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Mardi 7 juin – Kalamia – Olympie


nuagessuperieurs Après une journée “détente”, nous repartons vers le Sud, direction Olympie. Cette petite ville abrite l’un des sites archéologiques majeurs de Grèce. Nous n’y sommes pas venus depuis un certain temps et souhaitons faire une promenade de quelques heures dans ce grand parc qui abrite des temples, des salles de jeu, un stade, une hotellerie …etc… à l’ombre des pins. Ce site archéologique a quelque chose de magique : on s’y sent bien !
Nous arrivons en début d’après-midi et picniquons sur un parking peu éloigné du site. Olympie est à une centaine de kilomètres à l’intérieur des terres. La chaleur qui règne aujourd’hui, très agréable en bord de mer, est ici très difficile à supporter l’après-midi. Nous ne pouvons pas nous résoudre à laisser Vicq le chien dans le camion pendant notre visite. Il fait 33° à l’intérieur … Nous rejoignons le camping Diana situé à 5 minutes du centre et réputé pour l’ombre généreuse de ses grands arbres. Nous reportons au lendemain notre visite du site et nous installons. Le soir, nous partons faire un tour en ville pour profiter de la fraîcheur. Nous trouvons une taverne : moussaka, souvlaki et retsina … de vrais touristes, mais c’est drôlement agréable ! Vicq apprécie beaucoup après une journée particulièrement chaude.
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Mercredi 8 juin – Olympie – Elia


nuagessuperieursNous nous levons de bonne heure pour être sur le site à 8 h à l’ouverture. Le site est à 10 minutes à pied du camping. La température est descendue à 24° dans le camion. Vicq le chien ne risque pas de souffrir de la chaleur.
Nous avions fait nos précédentes visites l’après-midi, à l’heure où le soleil donne des teintes ocre aux vieilles pierres.
Nous avons la surprise de découvrir Olympie sous le gentil soleil du matin. Bien sûr les couleurs sont moins soutenues, mais c’est vraiment très agréable. De plus nous sommes les premiers visiteurs et nous avons le site pour nous seuls pendant quelques minutes, avant l’arrivée des cars de touristes. Patrie des Jeux Olympiques, ce site a connu des jours plus glorieux. Oublié pendant plusieurs siècles, ravagé par des inondations et des tremblements de terre, il renaît lentement de ses cendres.
Après une promenade de 2 heures, nous revenons au camping. Nous devons nous occuper d’un problème sur le camion. En effet la veille en arrivant à Olympie, le témoin lumineux des freins s’est allumé. Nous devons donc faire vérifier les plaquettes. Lorsque nous allons régler la note du camping, le propriétaire, un monsieur d’un certain âge, charmant et parfaitement francophone, nous propose spontanément son aide. Après quelques coups de téléphone, il nous informe que le concessionnaire Fiat de Pyrgos, ville distante de 20 kms, nous attend. Un peu de pub pour ce charmant monsieur : camping Diana – Olympie.
Nous arrivons au garage vers 11h30. Nous sommes pris en charge tout de suite par des gens très accueillants. A 13h, les plaquettes de freins ont été changées et nous pouvons reprendre la route. Un petit coup de pub pour ce garage fort sympathique et serviable ! (τακακια = freins)
Après quelques courses dans un supermarché, nous rejoignons la côte à la recherche d’un coin pic-nic. Après quelques errances, nous trouvons un bord de plage au sud de Neochori vers 15h. Petite sieste au frais dans le camion, balade avec Vic le chien en bord de plage … Peu de temps après, nous atteignons un peu plus au sud le petit village d’Elia. Juste à l’entrée du village, nous prenons une petite route secondaire qui va vers la mer.
En fait nous arrivons dans une grande et longue pinède qui court le long de la plage. Une piste très large la traverse. L’ombre est partout sous les grandshttp://enbalade.net/etapes-sympa/grece/elia arbres. Nous trouvons rapidement un coin qui nous convient et nous nous installons. Il fait très chaud et nous ouvrons toutes les fenêtres pour rafraîchir un peu le camion.
Le soir, nous dinons dehors sous les pins.
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Jeudi 9 juin – Elia


soleil 24° à 8h – 27° à 20h – La nuit a été très calme. Comme le coin est agréable et tranquille, nous décidons de rester passer la journée. Nous faisons plusieurs petites balades dans la pinède. Nous apprenons que la plage d’Evia est connue pour être un lieu de ponte à des tortues de mer de l’espèce caretta-caretta.

Pour les non-héllénophones  – ΑΠΑΓΟΡΕΓΕΤΑΙ Η ΚΑΤΑΣΚΗΝΩΣΗ : pas de camping (no camping)

Notre soirée sera calme. La pinède est trés étendue. Il y a donc de la place pour tous les campingcaristes.

Vendredi 10 juin – Elia – Vromoneri


soleil 22° à 8h – Lors de notre départ vers 10h, nous retrouvons le couple du 47 arrivé à Elia la veille. Nous les avons déjà croisés à Amoudia, à Syvota et à Kilini. Ce sont eux qui nous avaient indiqué cette pinède. Il est midi lorsque nous reprenons la route de la côte vers le sud, la E55. Nous rejoignons le village de Kalo Nero et retrouvons avec plaisir sa plage au bord de laquelle nous avons souvent fait étape les années passées. Des restaurants, mais pas de supermarché (il faut aller au village à 2 kms). Arrêt picnic, mais pas de bain car la mer est très agitée.
Nous repartons vers 15h. Nous traversons Kiparissia sans nous arrêter. Bref arrêt à Agrilio pour admirer une construction en forme de château construit au bord de la mer par un original. Encore un arrêt rapide à l’entrée du village de Filiatra pour prendre une photo de la tour Eiffel locale ! La route est une succession de petits hameaux et de petites criques. Une mention particulière pour Agios Kiriaki : une jetée artificielle protège un petit port et une jolie plage.
A l’entrée du village de Vromoneri, nous avisons à droite un panneau indiquant “Mati Beach“. Nous suivons la flèche et arrivons sur un grand parking surplombant une plage de bonne dimension. Plusieurs campingcars stationnent déjà en front de mer. Nous hésitons à nous arrêter, car il est seulement 16h. Finalement nous repartons et après avoir roulé un quart d’heure vers le sud sans trouver de coin-étape, nous préférons revenir à ce parking de Mati Beach somme toute plutôt sympa et trouvons un coin plat face à la mer pour nous installer. Il fait très chaud (28° à 19h). Le vent assez soutenu sur la mer nous rafraichit un peu. Un bon bain dans les vagues et cela va beaucoup mieux.
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Samedi 11 juin – Vromoneri – Pilos


soleil 23° à 8h – Le vent a un peu faibli et la mer s’est calmé. Nous partons vers 10h. Nous craignons que notre présence sur ce petit parking gêne vraiment les gens qui viennent à la plage pendant le week-end. La route longe la mer et serpente le long de la Costa Navarino.
Nous faisons un bref passage à Romanos. Ce village nous a été signalé comme un possible coin-étape. Nous trouvons une trés jolie plage, mais pour l’atteindre, il faut traverser les rues très étroites du village. De plus la plage est à partager avec un grand hôtel et plusieurs résidences. Au-dessus un affreux parking ! Juste bien en dépannage ! Nous continuons la route et atteignons très vite la grande baie de Pilos. Nous nous arrêtons à Gialova pour quelques courses. Ce village est en fait un port blotti au fond de la grande baie, juste en face de l’embouchure. Nous y avons fait souvent étape les années passées. Mais les restaurants prennent de plus en plus d’espace. Le stationnement sur le parking le long de la plage est devenu quasi-impossible, surtout le week-end. Nous préférons partir et rejoignons Pilos distante de quelques kilomètres. Deux parkings sont à la disposition des visiteurs : celui du port de plaisance et celui du quai des ferries et des paquebots de croisière. Nous optons pour ce dernier. Vue superbe et imprenable sur la ville et la baie. Peu de monde en cette saison.
Nous faisons étape à la terrasse d’un bar pour boire un petit frappé, boisson non alcoolisée nationale. Ensuite nous trouvons une boutique spécialisée dans le gyro-pitta. Plat très prisé des routards parce que bon, copieux et pas cher, ce plat est composé de petits bouts de viande grillée servis avec de l’oignon, de la tomate et du tzatziki, accompagnés d’une galette de pain pitta.  Nous préférons rejoindre le camion pour les déguster : la vue est bien plus belle.
Après le déjeuner, nous passons l’après-midi à nous balader dans la ville. Celle-ci est construite sur un colline assez pentue. En empruntant des petites rues étroites, nous arrivons sur l’esplanade de l’église : vue superbe sur toute la baie.
En fin d’après-midi, nous décidons de rester passer la nuit sur le quai. Le couple de Marseillais croisé à Kalamia est arrivé dans la journée et s’est garé pas très loin de nous. Nous espérons que la municipalité de Pilos tolère le stationnement nocturne en cette saison. Beaucoup de monde le soir. Nous sommes samedi et les grecs fréquentent en grand nombre les tavernes et les restaurants. Un peu d’orage au coucher de soleil.

Dimanche 12 juin – Pilos – Petalidi


soleil Grand soleil, un peu de vent. Un grand paquebot est venu s’amarrer près de nous et a déversé un flot de touristes. Près du port de plaisance nous trouvons des sanitaires pour une halte technique complète. Puis nous prenons la route de Méthoni distante de 12 kms. Le village ne présente pas beaucoup d’intérêt. Par contre la baie et la citadelle valent un arrêt et une visite prolongés. Nous allons directement nous garer sur le parking entre plage et citadelle. Nous prenons un bain prolongé dans la baie au pied du château. Puis nous nous installons à la terrasse d’un bar où nous prenons un frappé en guise d’apéritif. Pour les amateurs : recette du frappé grec
Après le bain et l’apéro, nous revenons au camion. Le parking sur lequel nous sommes n’est pas assez calme pour un picnic sur la terrasse. Nous quittons Methoni, et prenons la direction de Koroni. Nous trouvons très rapidement un vaste parking ombragé en bord de plage. Nous sommes dimanche et il y a beaucoup de monde. Mais nous finissons par trouver un terrain plat et sortons table et chaises pour le picnic. Le vent s’est levé, mais le ciel est tout bleu et le soleil chauffe !
Nous repartons, et après quelques kilomètres de routes sinueuses, nous arrivons à Koroni. Le village, installé sur une pointe, est bâti à flanc de colline et surplombe un petit port. De vraies images de cartes postales … Nous passons un bon moment à nous balader dans les petites rues et sur les quais.
Nous rejoignons la petite ville de Petalidi où nous avons l’intention de passer la nuit. Nous trouvons un stationnement à 100 m du centre, entre une petite plage et le terrain de sport. Il fait 26°, mais le vent nous donne une sensation de fraîcheur. Nous sommes seuls pour la soirée. Le calme total !
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Lundi 13 juin – Petalidi


eclairciesnuageux Ce matin, en me levant, je me décide enfin à aller consulter un médecin. En effet depuis quelques jours, mon oreille gauche est totalement bouchée. Nous partons à la recherche d’un médecin à Petalidi. Une personne croisée sur la place nous indique une adresse. Nous nous y rendons. Le médecin qui nous accueille nous informe que ça n’est pas sa spécialité. En effet il est γιατρο προκτολογιστ (proctologue). De plus aujourd’hui est un jour de fêtes. En fait nous nous rendrons compte un peu plus tard que nous sommes le lundi de Pentecôte, donc jour férié. En désespoir de cause, nous décidons de partir au centre hospitalier de Kalamata, distant d’une vingtaine de kilomètres. Nous découvrons que l’hôpital est trés récent, installé en dehors de la ville sur la route de Tripoli, avec des parkings spacieux. Nous garons notre camion sans trop de difficultés, direction les urgences. L’interne qui nous reçoit nous conseille de revenir le lendemain.
Nous rentrons à Petalidi pour passer la soirée. Journée superbe, chaude et ensoleillée, avec toutefois un peu de vent. Plusieurs campingcars sont arrivés, en particulier le couple de marseillais croisés à Kalamia et à Pilos. Ce soir le parking affiche presque complet.

Mardi 14 juin – Petalidi


eclairciesnuageux Direction le centre hospitalier où nous arrivons à 9h. Beaucoup de monde aux Urgences. Après une attente d’une demi-heure, ce que nous pensons être un chirurgien m’examine et diagnostique une otite. Ordonnance pour des antibiotiques. Il me demande de suivre le traitement pendant 48 heures et de revenir en consultations externes jeudi prochain pour être examiné par un médecin ORL. La perspective de rester 2 jours à Petalidi ne nous réjouit pas beaucoup. Nous faisons contre mauvaise fortune bon coeur. Nous faisons quelques courses au supermarché Carrefour de Kalamata. Puis nous reprenons la route de Petalidi et retrouvons notre place du matin. Journée farniente. Un gros orage l’après-midi. le soir nous ne sommes plus que 3 sur le parking. Un groupe d’enfants accompagnés de quelques adultes viennent animer la plage. En fait il s’agit d’un groupe d’élèves de l’école du village réunis pour nettoyer l’espace plage-terrain de sport. Nous participons à l’opération de bon coeur et nous nous quittons les meilleurs amis du monde.

Mercredi 15 juin – Petalidi


nuages Ce matin, temps couvert et orageux, température douce … Notre nouveau parking est plutôt sympa avec vues d’un côté sur la ville, de l’autre sur la baie de Kalamata. De plus nous sommes beaucoup mieux abrités des vents venant de la mer…

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Avec ce temps un peu maussade, nous décidons de bouger un peu et retournons à Pilos par la route directe. Arrêt pour un frappé à la terrasse de notre bar préféré, et nous partons pour Gialova pour un arrêt picnic. Nous trouvons une petite place les pieds dans l’eau. Bain prolongé dans l’eau chaude de la baie. Averse pendant le déjeuner. Mais ici cela ne dure jamais longtemps. Le store nous sert de parapluie. Promenade le long de la plage bordée de restaurants.

En fin d’après-midi, nous rentrons à Petalidi. Soirée resto en bord de mer. Sardines et cochon grillé avec un petit vin blanc sec !!!


Jeudi 16 juin – Petalidi – Pyrgos Dirou


eclairciesnuageux Retour à 9h au centre hospitalier de Kalamata. Nous nous rendons aux consultations externes. Après seulement 1h d’attente, rencontre avec un médecin ORL. Ce dernier me prescrit un traitement. Nous passons à la pharmacie, nous faisons des courses au supermarché de Kalamata. Puis nous prenons la route de la presqu’île du Magne. Cette région, qui commence à Aeropoli, est probablement celle que nous préférons de toute la Grèce. Très peu touristique, elle est de toute beauté : montagneuse, sauvage, dure parfois avec ses maisons cubiques en pierre grise, toutes équipées d’une tour carrée de même couleur. Les paysages maritimes sont à couper le souffle.
De Kalamata à Aeropoli, la route de la côte est très montagneuse et offre des paysages superbes. Malheureusement de gros nuages noirs cachent le soleil et déversent régulièrement de grosses averses. Vers 14 h, nous faisons un arrêt-picnic sur le joli petit port d’Agios Nikolaos (Αγιος Νικολαος).
Peu de temps après avoir repris la route, nous trouvons notre première église byzantine, the Church of the Metamorfosis. C’est une toute petite chapelle avec tout de même son cimetière accolé. La presqu’île du Magne (Mani en grec) possède un grand nombre de ces édifices. Quelques kilomètres plus loin, nous nous arrêtons au village de Lagkada où nous découvrons une église du même nom que la précédente, mais nettement plus grande. Elle est tellement belle qu’on la photographie de tous les côtés. Malheureusement elle est fermée et nous ne pouvons pas visiter l’intérieur.
Notre prochain arrêt est Itilo, village bâti au-dessus d’une baie très belle. Nous nous approvisionnons en eau à la fontaine juste au départ de la grande descente vers la plage de Nea-Itilo.
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La mer dans cette baie est toujours agitée, trouble de ce fait et très chaude (souvent plus de 30°). Nous constatons en traversant Neo-Itilo le nombre important de constructions nouvelles, tant individuelles qu’hôtelières, ce qui donne à penser que cette région s’ouvre de plus en plus au tourisme.
Nous atteignons Aeropoli que nous traversons. Nous arrivons à Pyrgos Dirou. Au centre du village, nous prenons à droite la route qui conduit aux grottes. Juste à la sortie, une petite route étroite et sinueuse conduit à une grande plage de galets. Bordant cette dernière, un grand parking nous permet de stationner pratiquement les pieds dans l’eau. Plusieurs campingcars sont déjà installés derrière une petite haie de tamaris. En allant nous baigner, nous constatons que beaucoup de galets sont couverts de mazout. Mais la mer est propre et tiède à souhait. Le temps, couvert une bonne partie de la journée, se dégage et nous permet de diner sur la terrasse.
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Vendredi 17 juin – Pyrgos Dirou (la presqu’ile du Magne)


Le grand beau temps est revenu. L’atmosphère s’assèche enfin et nous retrouvons le vrai temps grec avec la chaleur.

Nous partons vers 10h. Nous revenons à Aeropoli. Nous nous promenons un bon moment dans ce joli village. Après quelques courses, nous reprenons la route et entrons enfin dans le vrai Magne. La route côtière nous fait découvrir une région minérale. Le Magne (en grec Mani ou Μανι) est en fait une presqu’île rocheuse terminée au sud par le cap Matapan, point le plus méridionnal de la Grèce continentale. La végétation est pauvre : peu d’arbres résistent au vent souvent violent sur cette pointe. Les maisons construites en pierres grises du pays ressemblent à des petits chateaux-forts, surtout celles flanquées d’une tour crenelée . Le spectacle est magnifique. Nous faisons une petite halte à Géroliménas, un joli petit port au pied d’une falaise imposante. Arrêt sur le parking au bord de la plage de galets. L’eau n’est pas très propre (peut-être de l’huile solaire ?), mais il fait très chaud et nous prenons un bon bain.
Bien rafraichis, nous continuons qques kilomètres et arrivons à Vathia. Ce village, perché à flan de montagne surplombant la mer, était en ruines il y a à peine 20 ans. Au fil des années, plusieurs passionnés le reconstruisent  petit à petit.
Plus au sud, nous atteignons le village de Marmari. Plus hameau que village, il propose tout de même un restaurant qui surplombe une grande plage. Aucun endroit pour stationner, si ce n’est un tout petit espace dans l’un des virages.
Nous ne sommes pas séduits par ce coin. Aussi nous continuons jusqu’à Porto-Kagio, le hameau le plus méridionnal du Magne et de la Grèce continentale. Ce coin est l’une de nos étapes préférées en Grèce. Nous y avons passé beaucoup de soirées et de nuit. De notre point de vue, cette petite baie est un coin magique. Elle est trés appréciée par les navigateurs qui viennent y faire étape. Deux tavernes voisines et rivales au bord de la plage se disputent les touristes qui viennent dans ce bout du monde. Premier restaurant très triste. Le deuxième est plus dynamique. La patronne de ce dernier vient nous accueillir et veut absolument que nous stationnions sur son parking. Nous déclinons son offre et revenons à l’entrée de la plage. Nous réussissons à nous garer “les roues dans l’eau” pour picniquer et nous baigner. Après le déjeuner, petite promenade digestive jusqu’à la petite chapelle qui garde l’entrée de la baie.
Nous décidons de retourner à Pyrgos Dirou passer la nuit. Sur la côte est du Magne, moins majestueuse que celle de l’ouest, nous découvrons de jolies petites criques et de nombreux hameaux manifestement en cours de rénovation.
Nous retrouvons avec plaisir notre plage de Pyrgos Dirou. Nettement moins de campingcars que la veille. Température très douce le soir. Nous avons droit à un joli coucher de soleil.

Samedi 18 juin – Pyrgos Dirou – Plaka


Ce matin, nous avons la certitude que l’été grec a vraiment commencé. Grand ciel bleu, soleil généreux ! Les montagnes se sont couvertes d’un voile de brume de chaleur. On sent que l’anticyclone s’est installé pour un bon bout de temps. Un bulldozer est arrivé tôt pour nettoyer un peu la plage de galets. Un vrai travail de fourmis ! Nous nous arrêtons au marché d’Aeropoli pour quelques courses fraîches et nous prenons la route de Gythio.

En prenant la route de Gythio, nous quittons le Magne. Le paysage est doux et vallonné. Nous traversons Gythio sans nous arrêter. En effet, une déviation a été mise en place et nous interdit de rouler sur le bord de mer. A la sortie de la ville, nous trouvons un grand parking ombragé en bord de mer. La plage est reconnaissable à un vieux bateau tout rouillé échoué là depuis plusieurs années. Arrêt picnic et baignade. Il fait très chaud, mais nous trouvons un peu d’air à l’ombre des pins.

Vers 15h, nous repartons, direction Leonidio, de l’autre côté de la presqu’île de Monemvassia, sur le golfe de Nauplie. De Skala à Geraki, ce ne sont que des champs d’oliviers à perte de vue. A Geraki, la route monte doucement pour passer le massif de Parnonas. Nous atteignons le petit village de Kosmas, le point le plus haut du massif à 1 150 m d’altitude. Cette route demeure un mystère pour nous. En effet, tant du côté Gythio que de Leonidio, elle est très large, très bien entretenue bien qu’on soit dans la montagne. Elle est parfaitement praticable par les camions, bus et autres semi-remorques. Le problème vient du fait que la rue qui traverse Kosmas ne permet pas le passage de tels engins. Notre campingcar passe tout juste. Inutile de penser à se croiser : c’est chacun son tour. La route traverse la place du village, jolie avec ses platanes et ses terrasses de café et de restaurants. En contrebas de l’église, un parking pas très grand permet de stationner le temps d’aller se rafraîchir à l’ombre des arbres.

Nous reprenons la route vers Leonidio. Celle-ci, large et bien revêtue, descend doucement pendant quelques kilomètres. Puis tout-à-coup elle plonge en lacets et épingles à cheveux pendant une dizaine de kms. Tout en bas, nous empruntons un défilé superbe. Le lit du torrent est à sec et tapissé de lauriers roses. Les roches de chaque côté sont de toutes les couleurs. Nous nous garons sur un petit parking pour admirer le moni Elonis (monastère) bâti sous un surplomb de la montagne.

Nous traversons Leonidio et nous rendons directement à Plaka, où nous savons trouver une aire de stationnement pour ccars. Plaka est en fait la plage et le port de Leonidio. Nous y avons passé la nuit plusieurs fois le long de la plage. L’accès est maintenant impossible (barre de hauteur). Nous nous rendons à l’aire de stationnement, un immense parking asphalté en bordure de plage. Les sanitaires et l’équipement services sont rudimentaires, mais efficaces. Tarif : 5 € la nuit. C’est raisonnable. Et surtout à 50 m se trouve un joli petit port avec plein de restaurants et quelques boutiques. Deux campingcars (un grec et un français) sont déjà installés. Nous trouvons un petit coin sympa le long d’un jardin potager. Pas d’arbres, donc pas d’ombre … Le soir, nous nous offrons un resto sur le port. Les aubergines grillées sont extra, la moussaka et le vin du pays un peu moins. Mais il fait très doux. Et après les grosses chaleurs de la journée, la soirée est bien agréable.


Dimanche 19 juin – Plaka – Karathona


 25° dehors à 8h – Confirmation du temps : il fait vraiment chaud. Seul un peu d’air qui vient de la mer rafraichit l’atmosphère.


Nous faisons les opérations techniques du ccar (vides et plein d’eau). Nous partons vers 11h après avoir échangé quelques infos avec nos voisins français d’une nuit. La route que nous prenons longe la mer jusqu’à Nauplie, située tout au fond de la baie. Vues magnifiques, mais peu d’aires de picnic. A Tirou, la plage de galets est superbe, mais impossible de se garer sur le front de mer. Finalement nous roulons jusqu’à Astros. Entre route et mer, nous trouvons une très chouette plage de sable avec un grand parking bien aménagé. Les arbres manquent un peu, mais le store du camion est très efficace à l’heure de midi. Arrêt picnic et baignade … Après-midi farniente et lecture …

En fin d’après-midi, nous partons vers Nauplie que nous traversons sans nous arrêter et arrivons à Karathona vers 19h30. Beaucoup de Grecs sont rentrés chez eux (nous sommes dimanche), et les possibilités de stationnement sont plus grandes. Karathona est la plage de Nauplie. Longue d’environ 2 kms, elle est bordée d’un bois d’eucalyptus et de pins. Nous trouvons tout de suite un coin sympa à peu près plat sous les arbres, loin des bars à musique. Nous nous installons. Bain, balade le long de la plage, repas sur notre terrasse. Température très douce, air tiède, pas de moustiques …


Lundi 20 juin – Karathona


 Toujours le beau temps. Nous décidons de séjourner quelques jours dans ce coin idyllique. Depuis plusieurs années, Karathona est une de nos étapes préférées. D’abord la plage, à 5 kms de Nauplie est un vrai bonheur : sable fin, eau tiède peu profonde, grands arbres à l’ombre généreuse. De nombreux Grecs y viennent faire la fête, tard dans la nuit : diner aux chandelles, barbecue, danses et chants … Plusieurs bars sur la plage assurent une certaine animation. Quelques tavernes, tout au bout de la plage, proposent de la cuisine grecque de qualité. La municipalité de Nauplie a fait un gros effort d’aménagement de stationnement et de circulation. Vraiment propre : plantation importante d’arbustes genre lauriers rose et blanc, palmiers … Sur le plan touristique, c’est un point de chute très pratique pour visiter les sites tels que le théâtre d’Epidaure, les villes de Mycène et de Corynthe, Nauplie, la presqu’île d’Argolide …etc… Bref, nous on aime !

Journée vraiment farniente. Le soir, nous dinons dans la dernière taverne tout au bout de la plage. Nous sommes les seuls clients à 21h. Le patron nous sert très gentiment : bifteki, petits souvlakis et blanc sec et frais (22€). Retour par la plage !


Mardi 21 juin – Karathona


Le premier jour de l’été sur le calendrier. Temps superbe ! 2ème journée de farniente. En fin d’après-midi, après les grosses chaleurs de la journée, nous allons à Nauplie faire quelques courses, mais surtout flaner dans la ville et sur le port. Cette ville est toujours très animée. Modernisée au fil des années, elle n’a rien perdu de son caractère méditerranéen fait de joie de vivre et de bonne humeur.


Mardi 22 juin – Karathona (Epidaure)


 Ce matin nous nous levons de bonne heure.

Nous partons visiter le site d’Epidaure. Comme nous ne pouvons pas laisser Vic le chien dans le camion lors des grandes chaleurs de la journée, nous optons pour la visite tôt le matin. Nous arrivons sur le grand parking à 8h45. Nous sommes pratiquement les premiers. Outre la chaleur à laquelle nous échappons, nous évitons le flot de touristes qui arrivent par bus à partir de 9h30. Nous avions envisagé de venir passer la nuit sur le parking du site. Nous avons finalement préféré passer la soirée et la nuit à Karathona : distance du site à 25 kms, soit 1/2 h de route.

Nous parcourons pendant 2 heures ce site magnifique (notre préféré avec Olympie). Nous passons un bon moment assis tout en haut des gradins du théâtre. Endroit magique ! Les couleurs du matin sont nettement moins flamboyantes que celles de l’après-midi, mais elles sont plus franches. Le mieux est de ne pas avoir à choisir et de voir les deux.

Nous visitons aussi le sanctuaire d’Esculape et admirons le travail admirable des archéologues. Il semble que les avis soient partagés sur les travaux effectués sur le site. Des essais sont en cours pour relever certains bâtiments (temples en particulier). Les pierres manquantes sont remplacées par des pierres neuves taillées sur le site. Les visiteurs ont ainsi la possibilité, non plus d’imaginer, mais de voir la forme et la taille de ces constructions. A chacun ses goûts !! Nous, nous sommes plutôt pour !! (peut-être par manque d’imagination !).

Vers midi, nous retournons à Karathona où nous retrouvons notre place le long de la plage. Après-midi dans l’eau et allongés sur les chaises longues sous les eucalyptus.

Le soir nous retournons diner à notre restaurant favori du bout de la plage. Toujours peu de monde. Nous espérons qu’il y ait plus de monde lors du déjeuner. Le patron nous sert très gentiment : souvlaki partie avec “greek salad” arrosé d’un vin blanc sec bien frais (le tout pour 20€). Retour par la plage en cheminant les pieds dans l’eau.


Jeudi 23 juin – Karathona – Perachora


Ce matin nous quittons Karathona et continuons notre balade estivale. Nous rejoignons Mycène, cité antique que nous n’avons pas vu depuis longtemps. Nous arrivons de bonne heure et trouvons un endroit ombragé pour Vic le chien.
La plupart des sites archéologiques grecs datent du 5 ou 6ème siècle avant JC. Mycène est datée du 15ème siècle. Il en reste peu de choses, mais suffisamment pour se faire une idée. Le site est en outre dans un paysage superbe. Nous nous baladons parmi les ruines pendant un bon moment.
Outre la porte des Lions, représentative d’une certaine architecture, Mycènes possède deux trésors auquels nous rendons visite : la tombe de Clytemnestre et celle d’Agamemnon, aussi appelée trésor des Atrides.  La vie et les exploits des membres de cette famille pour le moins sanguinaire sont intéressants à connaître : les atrides. Les deux tombes sont en fait des caveaux de grande taille en forme de tumulus avec une porte monumentale.
Peu avant midi nous quittons le parking de Mycènes et prenons la route du nord vers Corynthe. Nous quittons la route principale direction Nemea. Nous traversons une région toute vallonnée et couverte essentiellement de vignes. La ville, plutôt le village de Nemea est connue pour avoir été le théâtre d’un des douze travaux du célèbre Hercule (voir votre guide préféré relatant l’histoire du lion de Némée). La ville ancienne que nous voulons voir est à quelques kilomètres avant le nouveau village moderne et comporte deux sites : le stade et le site archéologique. Après un picnic rapide sur le parking, nous rendons visite à ce petit stade qui connut son heure de gloire. Nous nous rendons ensuite au site principal. De taille modeste, il ne manque pas d’intérêt. Le musée voisin est de grande qualité.
Une aute spécialité de Néméa nous intéresse au plus haut point. Cette région viticole est connue pour la production de vins en majorité rouges de grande qualité. Nous souhaitons faire connaissance de ces cépages. La jeune femme qui tient la billeterie du site nous donne l’adresse d’un producteur, la société Παλιβος(Palivos). Nous traversons le village et trouvons les locaux du viticulteur. Les touristes ne se bousculent pas en cette période de l’année, et nous sommes reçus rapidement par une jeune femme très sympa et très compétente. Au bout de 3/4 d’heure nous connaissons tout de la société (13 ha de vignes quand même et export dans le monde entier), des traditions viticoles, des cépages … Bien entendu nous goûtons les vins, surtout les rouges, et sommes agréablement surpris de leurs qualités. Nous achetons quelques bouteilles en souvenir et en cadeaux.
Nous quittons Nemea en prenant “la route des vins”, surpris de trouver autant de vignes dans cette région régulièrement écrasée par la chaleur. Nous regardons trop le paysage et montons par erreur sur l’autoroute vers Corynthe. Impossible d’en sortir et nous nous trouvons à Assos sur le golfe de Corynthe. Aucun endroit pour s’arrêter picniquer. Finalement nous faisons un crochet par Loutra Eleni, un petit village plus au sud sur le bord de la mer. Beaucoup de vent sur le parking où le sable prend de plus en plus la place de l’herbe. Bain et picnic. Départ vers 14h direction Loutraki. Nous faisons un arrêt pour la photo traditionnelle du célèbre canal de Corynthe. En franchissant ce dernier, nous quittons le Péloponnèse et rejoignons la Grèce continentale. A Loutraki, nous nous arrêtons un bref instant pour avoir un aperçu du front de mer. A Perachora, nous faisons le plein de fruits et légumes dans une boutique au bord de la route. Nous rejoignons ensuite le lac de Vouliagmeni. L’eau de ce dernier est salée, car il communique avec la mer par un étroit chenal. Non sans peine, nous trouvons une petite place pour stationner sur un grand parking au bord du lac, non loin de deux restaurants. Pas terrible, mais ça ira pour une nuit. Vers 20h , un grand coup de vent, puis retour au calme.


Vendredi 24 juin – Perachora – Politikon


 La nuit a été calme et le temps est splendide. Avant de prendre la route vers le Nord, nous allons au bout du cap d’Heraion rendre visite une nouvelle fois au sanctuaire d’Hera ou ce qu’il en reste ! Un vrai petit bijou, pas tant pour les ruines que pour la petite baie aux eaux transparentes où ce sanctuaire a été construit. Lors de nos précédentes visites, nous avions rencontré un nombre important de visiteurs. Vu la taille du site, ça tourne très vite à la piscine municipale. Cette fois-ci, nous avons le site pour nous seuls. Super bain, petite balade parmi les ruines du sanctuaire.
A l’entrée de Perachora, nous faisons un arrêt chez notre marchand de fruits et légumes et plus loin à la boulangerie- pâtisserie du village (gâteaux grecs). Nous reprenons la route direction le massif du Pelion en passant par l’île d’Eubée. Nous suivons la côte du golfe de Corynthe. Bref arrêt à la sortie du village de Schinos pour faire le plein d’eau à une fontaine, entre route et mer. Puis arrêt picnic en bord de plage à Psatha.
Nous quittons le bord de mer par une route très pentue et sinueuse avant de traverser la grand plaine de Thiva (Thèbes). Nous arrivons très vite à Halkida, la capitale de l’île d’Eubée. Après quelques galères dues à des travaux dans la ville, nous trouvons la route du bord de mer. Nous traversons Nea Artaki sans trouver d’emplacement pour la nuit. A Kastella, nous quittons la route principale et prenons la route de Politika vers le bord de mer. Non sans mal, nous traversons ce village malgré ses rues étroites et débouchons sur un front de mer inattendu, tant par sa taille que par le nombre de touristes qui se trouvent sur la plage. En fait, nous sommes à Politikon Paralia ( la plage de Politika), juste en face d’Halkida. Une petite route suit la plage sur toute sa longueur et est bordée de maisons de vacances, de bars et de restaurants. Nous trouvons un coin sur la plage en bord de route. Comme nous stationnons juste devant une propriété, nous demandons aux habitants de celle-ci la permission de passer la nuit ici. Permission accordée gentiment … Deux bars à proximité nous font craindre pour notre tranquillité, mais nous décidons de tenter le coup. Soirée sympa sur la plage face aux lumières de la ville, bain de nuit vers 23h.

Samedi 25 juin – Politikon – Neos Pyrgos


 Nuit un peu difficile en musique. Un des deux bars à proximité a joué les prolongations jusqu’à tard dans la nuit… Avant de partir, promenade avec Vic le chien le long de la plage, bain prolongé dans une eau calme et tiède …
Départ vers 10h. Cette fois-ci nous trouvons une déviation qui contourne le village de Politika et rattrapons la route principale qui va vers le nord. La région nord de l’Eubée est très montagneuse et couverte de bois et de forêts. Après avoir traversé un important massif, nous arrivons au village de Mandoudi. Nous faisons un détour par Krya Vrissi : mauvaise idée, nous trouvons une plage triste, grise et sale. Retour à Mandoudi. Bref arrêt dans un petit supermarket et dans une boulangerie de qualité. A Vassilika, nous sortons et descendons jusqu’à la plage de Psaropouli. Arrêt picnic tout au bout de la plage (à éviter : plus on s’éloigne des restaurants, plus la plage est triste et sale !). Nous faisons un bref arrêt à l’un des bars de plage pour un frappé et reprenons notre route.
Surprise à Pefki où le front de mer très long est inattendu par rapport aux routes d’accès de ce village. Nous envisageons un moment de nous y arrêter pour la nuit. Nous continuons, traversons la ville de Isteia Orei et arrivons à Néos Pyrgos. A la sortie de ce village de bord de mer, nous retrouvons la plage avec parking que nous connaissons.
Bien que très jolie et proche du village, cette plage semble être peu fréquentée. Nous sommes seuls toute la soirée et toute la nuit. Soleil magnifique, mais un peu de vent. Il fait 30° à l’ombre. Calme malgré la route toute proche.

Dimanche 26 juin – Neos Pyrgos – Kala Nera


 23° Temps gris et maussade au petit matin. Plein de gros nuages ! Heureusement ça s’arrangera dans la journée.

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Nous partons en oubliant de faire quelques courses au village et arrivons à Agiocambo où nous prenons le ferry pour Glyfa, juste en face sur le continent. Coût du ferry : 31€ pour 1/2 heure de traversée.

Au départ de Glyfa, la route serpente à travers des collines et offre des jolis points de vue sur la mer. Puis nous arrivons dans une plaine monotone et triste. Nous faisons le plein peu avant d’arriver à Volos. A l’entrée de la ville, nous prenons la direction de Alykes et trouvons à Amphanes un coin picnic sur un parking en bord de mer.

Vers 17h30, nous partons et traversons Volos. Nous roulons vers le sud du massif du Pélion jusqu’à Kala Nera. Nous connaissons ce coin depuis longtemps. Nous rejoignons notre petite plage tout au bout de la grande baie. Les galets remplacent de plus en plus le parking de terre. Nous réussissons tout de même à trouver une petite place en dur pour poser le camion. Dans peu de temps, la plage aura rejoint la route de terre : plus aucune possibilité de stationner ! Nous décidons d’y passer la nuit. Nous en profitons pour une soirée resto. Temps doux et agréable : les gyros sont très bons, le vin blanc est frais ! Coucher vers minuit !


Lundi 27 juin – Kala Nera – Vourvoulou


 Il fait très beau malgré le vent qui s’est levé pendant la nuit

Ce matin, après avoir beaucoup hésité, nous décidons d’écourter notre visite du Pélion .La région est pourtant superbe : massifs boisés, petites criques et plages blanches magnifiques … Seulement les routes sont extrémement étroites et les endroits de stationnement sont rares. Nous décidons de rejoindre tout au nord la presqu’île de Sythonia que nous aimons beaucoup. Nous sommes un peu en avance sur notre planing et avons le temps de faire ce détour. Nous roulons sur une autoroute pratiquement tout le long de trajet. Coût total du péage : 23 €. Nous faisons un arrêt-picnic sur une aire d’autoroute à hauteur de Macrygialos, sur la commune de Korinos. Nous contournons Thessalonique par sa rocade Nord, plus longue, mais plus rapide. Au sud de cette ville, nous longeons la côte et arrivons à l’entrée de la presqu’île de Sythonia. Bref arrêt à Nikiti pour les courses de frais. Nous atteignons ensuite le village de Vourvoulou et retrouvons sa petite plage superbe nichée dans le fond d’une baie remplie de petites îles. Nous nous installons les pieds dans l’eau. Le temps est superbe. Malgré un peu de vent, à 19h, la température est de 27°.

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Mardi 28 juin – Vourvoulou – Toroni


 Lever sous un ciel maussade , beaucoup de vent. Vers 10h, un homme très énervé vient nous expliquer en grec/anglais que nous ne devons pas stationner là où nous sommes : camping interdit sur la plage. Nous arrivons à comprendre que ce monsieur travaille dans une agence de location d’immeubles et que nous faisons tache dans le paysage. Il est vrai que notre présence n’est pas très discrète. Nous décidons de ne pas chercher d’histoires et de plier bagages. Nous laissons derrière nous le temps gris et continuons vers le sud de la presqu’île.
Nous longeons la côte Est sous les nuages. De la route nous apercevons le mont Athos juste en face. Traversée de Sarti, station balnéaire sans intérêt, hormis la longue et belle plage. Petit détour par Paralia Sykias envahie par un grand camping ! Nous passons devant la petite crique de Kalamitsi sans pouvoir nous arréter.
A l’extrême sud de la presqu’île, nous atteignons le village de Koufos blotti au bord d’une très jolie baie. Bref arrêt sur le port et devant la résidence El Capitan. En 1985, lors de notre premier périple en Grèce, El Capitan était une boutique type mini-supermarket tenue par un hollandais polyglote. C’était une vraie caverne d’Alibaba perdue au bout du monde. Nous y avions fait quelques achats avant de partir à la découverte de Sythonia.
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Nous poursuivons notre route et atteignons Toroni, à 10 kms au nord de Koufos. Nous empruntons la route du bord de mer et rejoignons un grand parking en bord de plage à la sortie du village. Cet endroit nous est familier depuis plusieurs années. Nos différentes étapes y ont toujours été agréables. Quelques campingcars sont déjà installés. Nous trouvons un coin couvert d’herbe bien verte, un vrai bonheur pour Vic le chien, et nous nous installons.

Mercredi 29 et Jeudi 30 juin – Toroni


Deux jours sans rouler !!! Balades le long de la mer, courses au centre du village à 50 m, lecture, baignades, quelques repas sympa pris chez Maria la Kantina … etc … Beau temps avec toujours un peu de vent, et donc une mer agitée … Maria, la jeune femme qui tient la Kantina, interdit à juste titre le stationnement des voitures à proximité de sa terrasse. A l’endroit où nous somme garés, cela nous permet une vue imprenable sur la mer.

Vendredi 1er juillet – Toroni – Leptokaria


 Vers 10h, nous sommes prêts à partir. Nous allons saluer nos voisins 33 arrivés la veille. Et nous voila partis dans une longue discussion sympa ! Finalement vers midi nous levons le camp. Le site archéologique de Dion que nous voulons visiter sur le chemin du retour se situe aux pieds du mont Olympe. Nous mettons le cap vers Leptokaria, station balnéaire tout près du site. Retour à Thessalonique que nous contournons à nouveau. Arrêt picnic à Korinos au bord de l’autoroute. Vides et pleins dans les sanitaires du parking. En fin d’aprés-midi, nous arrivons à Leptokariaet trouvons un parking en bord de plage à l’entrée de la ville. Nous nous garons en bord de chemin, proche d’une résidence importante destinée aux vacances de militaires. Calme, mais beaucoup de chiens errants. Nous nous installons en compagnie de 2 ou 3 autres campingcars. La plage se vide tout doucement de ses estivants. Nous partons faire une balade dans la ville.


Samedi 2 juillet – Leptokaria – Verdikoussa


Ciel entièrement bleu. Quelques nuages sur le mont Olympe.

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Nous partons pour Dion, distant de Leptokaria d’une dizaine de kilomètres.
Dans un premier temps, nous visitons le musée de la ville pour recueillir des informations sur le site. Modeste, mais intéressant. Une curiosité à ne pas manquer : l’orgue hydraulique.
Après 1 h passée à la visite du musée, nous retournons au camion et partons vers le site archéologique situé un peu à l’écart de la ville. Nous allons faire une balade très chouette dans la ville ancienne dont il reste peu de choses. La majeure partie du site est plantée de pins, d’où une ombre très agréable en ce jour d’été. D’après les guides touristiques, plusieurs équipes d’archéologues accordent beaucoup d’importance à Dion et s’activent à mettre à jour d’autres quartiers de la ville ancienne. Notre visite dure tout de même presque 2 heures.
Nous quittons Dion direction Katerini, car nous voulons attraper la route qui descend à Trikala au sud en empruntant le versant ouest du mont Olympe. Bref arrêt dans les faubourgs de Katerini : nous trouvons d’excellentes gyropittas dans une petite boutique. La route que nous empruntons ensuite est très agréable et nous change de celle de la côte. Elle serpente aux pieds de la montagne et traverse des petits villages un peu isolés. Nous mettons un peu de temps avant de trouver un coin picnic. Enfin nous trouvons un parking très kitch : vue imprenable sur le mont Olympe et superbes objets d’art grecs en guise de déco.
Nous continuons notre route et atteignons le gros village d’Elassona. Arrêt prolongé pour les courses de frais au supermarket local. Nous prenons la direction de Trikala. A un croisement, nous oublions de tourner à gauche et continuons tout droit. Nous nous apercevons bien que le paysage devient montagneux. Nous consultons tout de même une carte. Nous constatons que la route sur laquelle nous sommes traverse bien la montagne et semble redescendre vers la grande ville de Trikala. Nous décidons donc de continuer. Et nous arrivons enfin au petit village de Verdikoussa. La route débouche directement sur la place du village. Nous demandons notre chemin à une personne installée à la terrasse d’un café. Et nous apprenons que ce que nous avons cru être une route pour Trikala est en fait un chemin muletier, emprunté essentiellement par des randonneurs. Verdikoussa est un terminus pour tous les véhicules. Nous devons donc faire demi-tour et rejoindre la bifurcation que nous avions manquée. Notre jeune interlocuteur, prénommé Elies,  est en fait entouré d’un groupe d’amis et nous invite gentiment à venir boire un verre avec eux. Nous trouvons vaille que vaille un petit coin pour le campingcar et les rejoignons. Lors de notre discussion, Elies insiste pour que nous restions passer la nuit sur place. En effet nous sommes samedi et le lendemain dimanche a lieu la fête annuelle du village. Il nous invite amicalement à y participer.
Comme il se fait tard, nous nous laissons tentés et décidons de rester. Tout en haut du village (qui est très pentu), nous trouvons un endroit plat pour stationner, entre l’église et le stade de sport. Tout heureux de notre décision, Elies nous invite à manger le pasticcio chez sa mère. Nous nous trouvons au milieu de la famille, mère, fiancée, soeur et les enfants, à partager ce déliceux plat grec, fait maison. Nous nous quittons assez tôt en se donnant rendez-vous pour le lendemain matin.
Le village de Verdikoussa est perché dans la montagne à une altitude d’environ 1 000 mètres. En bas se trouve la grande place occupée par les terrasses de plusieurs tavernes et par les commerces,  en haut l’église et l’ensemble sportif avec terrain de football. Des petites rues très pentues permettent de communiquer entre ces deux quartiers. Nous avions beaucoup appréhendé de descendre ces rues en quittant notre parking du haut (pente de 18%). Finalement Eliès nous a indiqué une autre route permettant d’éviter la traversée du village, ce qui nous a pleinement rassuré.

Dimanche 3 juillet- Verdikoussa – Kastraki


Elies et sa fiancée viennent nous chercher vers 11h30. La fête du village se déroule dans la montagne à plusieurs kilomètres du village, et la route qui y conduit est plutôt un chemin de terre. Initialement, nous devions monter ensemble avec leur voiture. Ne pouvant pas nous prendre, il nous demande de monter avec le campingcar. Compte tenu de la déclivité et de l’étroitesse du chemin, nous décidons de ne pas y aller et de décliner son invitation. Nous nous quittons avec quelques regrets, très contents malgré tout d’avoir pu faire connaissance. Elies nous indique la direction pour sortir du village et nous reprenons la route.

Nous faisons un retour d’une quinzaine de kilomètres, descendons de la montagne et trouvons la bifurcation que nous avions manquée hier. Nous rejoignons Trikala, grande ville moderne sans grand intérêt, que nous traversons sans nous arrêter. Nous arrivons à Kalambaka après avoir traversé une région toute plate. Autant dire que le massif des Météores se détache nettement à l’horizon. Deux villages se partagent l’honneur d’être le point de départ de la visite des Météores : Kalambaka au sud du massif, et Kastraki à l’Ouest. Nous nous dirigeons vers ce dernière. En effet ce village possède plusieurs campings dont le camping Vrachos dont nous avons entendu beaucoup de bien. Son intérêt majeur est sa proximité avec les monastères. Nous avions visité ce site il y a de nombreuses années. Nous étions vraiment très enthousiastes de retrouver cet espace et ces monastères hors du commun.

Peu de monde dans le camping. Il semble que la saison estivale n’ait pas encore démarré. Nous trouvons facilement un place bien ombragée. Compte tenu de la chaleur, la qualité de l’ombre est importante. Nous déjeunons vers 15h. L’après-midi, lecture, détente à la piscine un bon moment. Nous reportons à demain la visite des monastères.


Lundi 4 juillet – Kastraki


Départ de bonne heure pour la visite. Ciel bleu non voilé et grand soleil que nous garderons toute la journée.
Nous avons décidé, sur les conseils de la propriétaire du camping, de nous concentrer sur 3 monastères :
Le Grand Météore, Agia Triada et Agios Stephanos.(“Quand on en a vu un, on a vu tous les autres !!!”). Nous laissons Vic le chien dans le camion
et partons prendre le bus direct pour le Grand Météore. La station est juste devant le camping. Nous prévoyons de revenir au camping à pied : (marche de 5 kms tout en descente, soit 1h1/4).
Vers 9 h, le bus arrive et nous amène au monastère du Grand Météore en 15 minutes. Peu de monde à cette heure ! Nous parcourons avec bonheur pendant 2 heures le plus grand des monastères des Météores.  Nous ne ferons pas concurrence aux guides touristiques en décrivant cet ensemble, mais c’est vraiment exceptionnel …
Nous décidons de rentrer à pied par la route empruntée tout-à-l’heure avec le bus. Nous passons devant le monastère de Vaarlam, tout proche du précédent, et entamons notre descente vers Kastraki. De la route qui serpente parmi les rochers nous découvrons des vues superbes sur des monastères plus discrets et sur des rochers de forme particuliaire.
Nous admirons ainsi les monastères de Agios Nikolaos, Roussanou et Doupiani, beaucoup plus petits, mais non moins spectaculaires.
Après une heure et demi de marche, nous retrouvons le camping. Déjeuner rapide à l’ombre. Nous repartons vers 16h en camping-car pour rejoindre les autres monastères situés à plusieurs kilomètres. Nous visitons ainsi celui de Agia Triada (Sainte Trinité). De la route, vue magnifique sur cet édifice perché sur son piton… Les marches pour y parvenir sont très escarpées et il fait très chaud. Peu de choses à visiter, seulement la chapelle et le jardin. Mais le site est superbe et la vue sur Kalambaka impressionnante.
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Lorsque nous nous présentons devant le monastère de Agios Nikolaos, nous trouvons porte close. Nous rentrons au camping par la route de Kalambaka. Nous y retrouvons avec plaisir notre place à l’ombre.
Vers 20h, nous partons diner au restaurant du camping : cuisine traditionnelle grecque d’excellente qualité et service vraiment sympa. Dans ce camping peu conventionnel, tout a été pensé et réalisé par le patron pour que l’on se sente bien dans une grande liberté.

Mardi 5 juillet – Kastraki – Amoudia


Toujours grand beau temps chaud. Nous quittons le camping vers 10h30. Nous avons prévu de passer quelques jours à Amoudia avant notre retour en France. A la sortie de Kastraki, nous faisons un bref arrêt pour faire le plein de fruits et légumes dans une boutique au bord de la route. Nous faisons un bref arrêt à Metzovo, un superbe village dans la montagne. Nous fuyons les lieux très rapidement, effrayés par le nombre de commerces et de constructions neuves avec des toits de tuile d’un rouge flamboyant. Nous empruntons un moment l’ancienne route vers Ioannina pour éviter l’autoroute. Mais nous nous apercevons très vite qu’elle n’est plus entretenue et est très délabrée. Nous empruntons donc l’autoroute, passons Ioannina et Dodone sans nous arrêter (nous y avons fait étape il y a 4 ans). En sortant à Paramythia, nous constatons que le poste de péage est en construction : gratuit pour nous cette fois-ci. Direction le sud pour éviter le crochet par Igoumenitsa. Aucun coin picnic sur tout le parcours. (Nous aurions dû sortir à Dodone, où le parking du site archéologique est vaste et accueillant !). Nous arrivons à Amoudia vers 15h, après 200 kms de route de montagne. Le parking “les pieds dans l’eau” est complet (les touristes arrivent !). Nous trouvons une place à droite au bout de la plage, sous les arbres. Toujours le beau temps. Essai de baignade, mais curieusement la mer est plutôt fraiche ! Nous nous installons avec plaisir dans ce coin que nous aimons beaucoup.


Mercredi 6 et Jeudi 7 juillet – Amoudia


Deux journées de vacances sédentaires – Temps superbe, mais avec un vent soutenu qui refroidit la mer ! Dans le village, nous avons découvert un bar spécialisé dans les gyro-pittas et sommes devenus des clients assidus. Nous n’avons même plus envie de restaurants, c’est tout dire ! Notre voisin immédiat est un colonel grec en retraite. Nous avons quelques discussions sur la situation économique de la Grèce : très pessimiste quant à l’avenir de son pays !


Vendredi 8 juillet – Amoudia – Igoumenitsa


 Départ vers 10h pour Igoumenitsa. Nous prenons le ferry ce soir à 22h30. En arrivant en ville, nous nous présentons au bureau d’Anek Lines pour confirmer notre réservation. Nous apprenons que nous rentrons à bord d’un ferry de la compagnie Superfast (Rachat de Anek Line par Superfast ?). Nous partons faire des courses à notre supermarket préféré sur la route de Drepanos : huile d’olive grecque, feta, sardines à l’huile Trata …etc…  Déjeuner et après-midi sur la plage de Drépanos.

Le soir, nous prenons la direction du port des ferries. Attente calme ! Le ferry est ponctuel. Embarquement sans souci. Départ vers 22h45. Le temps est calme. Le vent est tombé.


Samedi 9 juillet – Igoumenitsa – Marotta (Italie)


Nuit à bord très cool. Nous étions à proximité d’une ouverture latérale sur le pont appelé “Open Deck”. D’où une excellente ventilation ! Arrivée à Ancone vers 14h (heure grecque) soit environ une traversée de 15h. Débarquement dans le calme. Au fil des années, les compagnies de ferries et les ports d’embarquement se sont largement améliorés. Nous nous rendons directement à Marotta, à 20 kms au nord d’Ancone. Nous retrouvons notre aire de campingcars du bord de mer. Nous sommes un samedi du mois de juillet. Nous avons de la chance, il reste de la place. (10€ tout compris la nuit). temps superbe et chaud. Nous y passons l’après-midi et la nuit.


 


Dimanche 10 juillet – Marotta – Aoste


 Départ de Marotta vers 9h30 après avoir fait les vides et le plein. Grand ciel bleu, mais déjà chaud : 24°.
Nous montons directement sur l’autoroute. Beaucoup de monde en ce dimanche matin. Arrêt picnic à Autogrill- Piacenza, à 303 kms de Marotta. Il fait très chaud : 34°.
A Milan, nous manquons la bonne sortie et faisons le tour de la ville par le nord. Nous atteignons Aoste et décidons d’y passer la nuit. Nos copains savoyards rencontrés à Toroni nous ont indiqué le parking du téléphérique. Nous trouvons un stationnement sans problème. Nous nous rendons dans le grand magasin GROS CIDAC juste à côté. Enorme !!! Nous faisons nos emplettes de pâtes, de fromages, un peu d’alcool !! Beaucoup de choix, et tellement moins cher qu’en France ! A la sortie du magasin, une grosse averse orageuse : nous sommes dans la montagne, la Grèce est déjà loin ! Le temps se calme, il fait chaud 27° . Beaucoup de campingcars italiens sur le parking.

Lundi 11 juillet – Aoste (Italie) – Givry


 Depuis quelques jours, les freins avant du camion nous font des misères. Nous nous rendons au garage Fiat d’Aoste. Nous sommes dirigés vers un garagiste indépendant qui nous prend en charge tout de suite. A 12h30, nous reprenons la route avec des plaquettes toutes neuves. Peu après, tunnel du Mont-Blanc, puis la France. Arrêt picnic à l’aire de la Fontaine, quelques kilomètres après le tunnel.
Bourg-en-Bresse, Macon puis Chalons-sur-Saône.
Arrivée à Givry vers 19h – Soleil avec 30°
Installation pour la nuit sur l’aire de campingcars, près de la voie verte.
Diner dehors sur la pelouse en bordure de la voie.
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Mardi 12 juillet – Givry – Chatre sur Cher


 Nuit calme. Le matin grand soleil et chaleur 24°. Petit tour à la coopérative de Bissey pour prendre quelques bouteilles d’un excellent vin des côtes chalonnaises.
Direction Moulins. Arrêt picnic à Bourbon-Lancy près du petit lac en centre-ville. Un petit arrêt à Sancoins près du canal dans l’après-midi.
Après Vierzon, nous cherchons un coin-étape. Nous passons Mery et Menetou sur Cher. Les aires de campingcars sont juste au bord de la route.
Nous optons pour le camping municipal de Chatres sur Cher.
Rustique, mais vraiment sympa.
Pour 8€ la nuit, nous avons un grand espace vert sur les bords du Cher.
Temps lourd, humide et chaud.
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Mercredi 13 juillet – Chatre sur Cher – Azay le Rideau


 Réveil sous un ciel gris – 18° le matin à 8h. Il a beaucoup plu la nuit. Départ vers 10h30.
Comme nous avons un peu de temps, nous décidons de remonter jusqu’à Blois et de suivre la Loire jusqu’à Nantes. Arrêt picnic à Chaumont sur Loire.
Nous suivons la rive droite jusqu’à Langeais.
Cet itinéraire ne nous a pas beaucoup enthousiasmé !

Arrivée à Azay-le-Rideau vers 17h. Direction le camping. Nous trouvons une place sur l’aire des campingcars. Beaucoup de monde! Temps ensoleillé – 28°

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Jeudi 14 juillet – Azay le Rideau – Chalonnes sur Loire


 Grand ciel bleu – Temps frais 14°. Nous rendons visite aux jardins de Vilandry, proche d’Azay-le-Rideau. Nous le connaissions en automne. Nous sommes un peu déçus de son apparence en été, mais nous faisons une balade très agréable sous le ciel bleu.

Nous rejoignons Turquant, juste avant Saumur, pour un arrêt picnic. Nous prenons la superbe route du bord de Loire jusqu’à Angers (bien plus belle dans l’autre sens).

Vers 17h nous atteignons Chalonnes sur Loire, peu de kilomètres après Angers. Aire de stationnement gratuite juste au bord du lac.
Aire technique à l’entrée. Beaucoup de campingcars, mais nous trouvons tout de même un petit coin sympa avec des voisins charmants.
Soleil et 30°.
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Vendredi 15 juillet – Chalonnes sur Loire – Brest


 Route sans problème. Arrêt picnic à La Roche-Bernard. Arrivée à la maison à 17H – C’est la fin de notre voyage …


 



AVANT-PROPOS

Depuis 1985, année de l’acquisition de notre premier camping-car, nous avons parcouru la Grèce une douzaine de fois. Notre activité professionnelle nous imposait le mois d’Août pour nos vacances annuelles. Nos voyages dans ce pays n’excédaient pas 4 semaines et étaient très orientés “détente”.

Fin 2006, nous prenons notre retraite. Nouveau camping-car, et pour fêter notre nouvelle vie, nous partons en Grèce de mi-mai à mi-juillet 2007. Nous connaissions ce pays au mois d’Août : touristes, chaleur, moustiques …etc… Nous étions donc très heureux de le découvrir à la fin du printemps et au début de l’été. Une grosse surprise nous attendait : canicule avec des températures de près de 50°, des incendies partout ! Pire que durant un mois d’août ! Cerise sur le gâteau : une mauvaise manip de notre appareil nous fait effacer toutes les photos de notre séjour !
Après avoir voyagé en Scandinavie (2008), Portugal (2009), Norvège du Sud (2010), nous décidons en 2011 de retourner dans notre pays préféré. Toujours de mi-mai à mi-juillet. Cette fois-ci, nous découvrons un pays sans grosse chaleur, sans pression touristique, le peuple grec toujours aussi accueillant. Malgré la grave crise financière qui secoue ce pays, nous avons été accueillis avec gentillesse. Ce peuple grec a un incroyable sens de l’hospitalité.
NOTRE VOYAGE
Notre voyage est une boucle à partir d’Igoumenitsa en suivant la côte au plus près. Exclus la presqu’île de Monemvassia, celle d’Argolide et celle d’Athènes. Nous avons évité Patras en privilégiant les îles de Leucade et de Céphalonie. Boucle faite dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.
Circuit complet  : du 16 mai au 15 juillet soit 7 408 kms en 61 jours
Aller-retour Brest-Ancone : 3 800 kms
Circuit en Grèce : 3 600 kms du 23 mai au 9 juillet 2011
Descente : du 16 au 23 mai 2011
Côte ouest : du 24 au 31 mai
Ile de Céphalonie : du 1 au 4 juin
Péloponnèse : du 5 au 23 juin
Côte est et centre : du 24 juin au 9 juillet
Remontée : du 10 au 15 juillet
LA GRECE

ΕΛΛΑΔΑ (Grèce)

La Grèce est totalement intégrée à l’Europe
– Union Européenne
– Espace Economique
– Espace Schengen
– Zone Euro
Superficie : 131 957 kms²
Population (2008) : 11 millions hab
Régime Politique Actuel : République Parlementaire
Capitale : Athènes
Villes importantes : Thessalonique, Patras, Larissa
Iles et îlots : 9000

LES GRECS
Hospitaliers et gais : tous les Grecs à qui nous avons eu affaire pendant nos nombreux séjours sont des gens hospitaliers et gais. Même dans les moments difficiles qu’ils sont en train de vivre, ils gardent ces deux qualités. Dans ce pays, nous avons toujours eu le sentiment d’être “chez nous”. Une grande partie de notre patrimoine culturel vient quand même de la Grèce, ce qui crée des liens entre les deux peuples. Et le peuple grec ne nous reçoit pas seulement comme des touristes, mais comme des amis. Les Grecs sont des méridionaux et des méditerranéens, d’où un besoin et un plaisir de communiquer.
Parmi les Français les plus connus en Grèce, pêle-mêle : Zinedine Zidane, Djibril Cissé, Nicolas Sarkozy, Carla Bruni …
Comme tous les peuples méditerranéens, les Grecs vivent dehors et ont une vie sociable très importante. Les terrasses des cafés et des restaurants sont toujours très occupés les week-ends. Leur musique omniprésente est à leur image : joyeuse, tonique, faite pour danser et faire la fête.
LA LANGUE

Le grec parlé a une musique semblable à celle de l’espagnol, même si les deux langues n’ont aucun point commun (l’espagnol est d’origine latine, comme le français). Pour le grec écrit, ça se complique. En effet le peuple grec a conservé son propre alphabet : alpha(α), beta(β), gamma(γ), delta(δ) …etc…! Tous les documents publics, les journaux et autres papiers internes sont en grec. Mais comme les Grecs sont des gens gentils, ils ont doublé en anglais les panneaux autoroutiers et les panneaux de signalisation touristiques. Cela reste tout de même un vrai problème pour ceux qui ne connaissent pas du tout cet alphabet.
L’anglais est couramment pratiqué, sauf peut-être dans certaines régions peu touristiques. Chez le médecin, le vétérinaire et le pharmacien, nous Français n’avons aucun problème. En effet la grande majorité de notre vocabulaire médical est issu du grec : les spécialités médicales (oto-rhino-laryngologiste), les noms de maladie (gastro-entérite), les médicaments (antalgique) …etc…
LE CLIMAT
Couverte à 70% de paysages montagneux, la Grèce a deux climats : continental pour les montagnes, donc très froid en hiver et très chaud en été, et méditerranéen pour les côtes, tempéré en hiver et très chaud en été. Les montagnes du Nord sont plus fraîches et plus humides que celles du Péloponnèse. Nous avons toujours voyagé en Grèce en période d’été. Nous avons circulé essentiellement en bord de mer, avec des incursions à l’intérieur. Nous avons connu des périodes de canicule comme en 2007 avec des températures de près de 50°… Mais habituellement nous avons toujours bien vécu la chaleur estivale. Les après-midi sont très chauds, mais les soirées sont rafraîchies par une brise qui souffle de la mer. Des amplitudes de 10° ne sont pas rares entre le jour et la nuit. Le pays est régulièrement balayé par le Meltemi, un vent du Nord assez semblable à notre mistral de la vallée du Rhône.
LES ROUTES ET LA CONDUITE
La vitesse (km/h)
Vitesse sur Autoroute 120
Vitesse sur route
  90
Vitesse en ville
  50
Taux d’alcoolémie
0.5 g/l

Les routes
Autoroutes : AthènesThessalonique / AthènesPatras (partiellement) / ThessaloniqueIgoumenitsa (en construction)
Partout ailleurs les routes sont équivalentes dans le meilleur des cas à nos routes nationales, la plupart du temps à nos départementales.
Certaines sont équipées d’une bande d’arrêt d’urgence que la majorité des conducteurs grecs considèrent à tort comme une troisième voie.
Dans certaines régions montagneuses, elles sont très étroites et peu ou mal entretenues.
La conduite
Les statistiques officielles font état de beaucoup d’accidents dus à la conduite très dangereuse de certains automobilistes Grecs. Le taux d’accidents sur les routes est l’un des plus élevés en Europe.
Lors de nos différents voyages en Grèce, nous avons été témoins quelquefois de conduites vraiment dangereuses, mais pas plus que dans d’autres pays.
De nombreux témoignages tendent à prouver le contraire. Donc prudence !!!

LES SITES TOURISTIQUES
– Sites naturels
La Grèce est un pays très contrasté et offre toute une palette de paysages magnifiques. Nos préférés dans le désordre :
– la ville d’Athènes
– la presqu’île du Magne dans le Péloponnèse
– le massif du Pélion
– la presqu’île de Sythonia 
– l’île de Thassos
– l’île de Leucade
– Kastraki et les Météores
– et bien d’autres …
– Sites archéologiques
La Grèce regorge de sites archéologiques tous plus intéressants les uns que les autres. En ruines pour un grand nombre, ils méritent tous une visite prolongée, car ils nous permettent de découvrir ou revivre la mythologie si riche de ce pays. Les principaux guides touristiques les décrivent tous avec beaucoup de détails. Comme pour les sites naturels, nous avons bien sûr nos préférés. Dans le désordre :
Epidaure et son merveilleux théâtre
Olympie pour son environnement magique
Athènes et son fabuleux acropole
Delphe et sa source
Mycènes sa porte des Lions et ses tombes royales
Dodone et son superbe théâtre
– et bien d’autres …
LE COUT DE LA VIE
Notre budget (pour 8 semaines)
Montant en € %
Alimentation 1 578 34.97
Carburant 1 222 27.07
Péages 312 6.92
Ferries 615 13.62
Restaurants 322 7.14
Cadeaux 146 3.23
Campings et parkings 92 2.04
Visites sites 64 1.42
Cartes postales 40 0.90
Divers (bars, glaces) 121 3.69
Total 4 512 100.00

 

A quelques exceptions, les produits et services courants sont sensiblement au même niveau qu’en France.
Carburants, parkings, ferries, campings, alimentation et même les péages ont des prix identiques en Grèce et en France. L’euro est passé par là.
Toutes les petites boutiques ont pratiquement disparu. Les courses se font maintenant dans les supermarchés. Les boulangeries modernes se sont ouvertes dans tout le pays.
Seules les tavernes “bon marché” subsistent, des petits bistrots dans lesquels vous pouvez prendre un plat unique qui vous rassasie et vous régale sans vous ruiner !
Conserves
Choix et prix comme chez nous
Pain
Comme en France, de belles et grandes boulangeries se sont ouvertes partout. Produits de qualité en généralAlcool
Mêmes taxes qu’en France, donc prix similaires, même l’Ouzo, le pastis local
Vins
Bon marché la plupart du temps, mais qualité très variable.
Essentiellement vin blanc.
Les seuls vins rouges que nous connaissons :
Porto Carras à Sythonia(très cher mais excellent))
– vin de Néméas dans le Péloponnèse (très cher et très bon)
Boissons autres
(eau)
Comme chez nous. Pour l’eau minérale, nous avons une préférence pour l’eau de Loutraki.
Eau potable et gratuite à pratiquement toutes les sources et les fontaines.
Légumes
Sur certains produits, même flambée des prix qu’en France en été.
Quelques produits échappent à cette règle : pastèque, melon grec, tomate, courgette …
Poissons
Très chers comme dans toute la Méditerrannée.
Seules les sardines sont accessibles, et de plus excellentes grillées.
Poulpe (octopus) et calamars sont excellents
Laitage
Une spécialité grecque : yaourts, fromage frais et certains fromages au détail,
moins cher et en plus de qualité
Les incontournables
Fromage “feta”, melon grec, yaourt à la grecque, moussaka (plat de viande et d’aubergines),
souvlaki (brochette), baklava (gâteau),  pasticio (pâte et viande), keftedes (boulette de viande
parfumée), dolmadès (feuilles de vigne et riz)
Seuls certains produits alimentaires sont moins chers :
– les légumes et les fruits d’été (nous sommes dans un pays méditerranéen)
– les vins
– les produits laitiers tels que les yaourts et les fromages (feta)
Qu’est-ce qu’on mange ?

LES FERRIES

Ferries internes
Nous n’en avons pratiqué qu’un seul, pour l’île de Céphalonie. Rien à dire de particulier, peut-être les prix un peu élevés : 75€ pour 1h30 de traversée, soit 150€ aller-retour. Ponctualité et services impeccables.
Ferries externes

De nombreuses lignes entre l’Italie et la Grèce.
Départ d’Italie à Venise, Ancone, Bari ou Brindisi.
Arrivée en Grèce à Igoumenitsa et Patras
Nous avons adopté depuis plusieurs années la ligne Ancone-Igoumenitsa.
Plusieurs compagnies assurent la traversée : Minoan Lines, Anek Lines, Superfast Ferries …etc…
Cette année, nous avions retenu auprès d’Anek Lines. Nous sommes rentrés avec Superfast : entretemps cette compagnie avait absorbé la première.
Plusieurs sites internet pour les réservations :
– Les compagnies de ferries directement : Minoan LinesSuperfastAnek Lines
– Les offices : EuromerPaléologos
Nous voyageons toujours en formule “open-deck“. En effet le campingcar stationne sur un pont ouvert. Ainsi nous pouvons rester dans le campingcar tout le temps de la traversée.
LES AIRES DE STATIONNEMENT ET LES CAMPINGS
Les Grecs et le camping-car

Sans atteindre les sommets de la France, le parc de campingcars grec est en augmentation. Les structures d’accueil ne suivent malheureusement pas la même courbe.

Les campings
Nous avons stationné dans deux campings : Olympie et Kastraki. Comme il faisait très chaud, nous voulions visiter les sites touristiques le matin de bonne heure.
Nous avons apprécié les 2 campings : proches des sites, calmes et propres. Prix identiques à ceux pratiqués en France.
Aires techniques
Elles sont vraiment peu nombreuses. Aucun guide n’a encore vu le jour. Seul marche le bouche-à-oreille. 
Aires de stationnement
Nous avons eu beaucoup de mal à obtenir des listes de ces aires de stationnement auprès des Offices de Tourisme. Nous nous sommes servis des informations sur le site :
Camping “sauvage”
Possible partout, sauf dans les concentrations urbaines importantes.
Le camping sauvage est théoriquement interdit en dehors des campings. En appliquant des règles de bon sens, nous n’avons eu aucun conflit avec la population. En Juillet et Août, la tolérance ne doit pas être identique, compte tenu de l’affluence des touristes.
Stationnements essentiellement en bord de mer, sur les plages ou les parkings. Quelques ports comme Pilos …
Ci-après nos différentes étapes

PaysVilleProvince (départ)Aires
FranceChalonne/LoirePays de LoireAire ccars
FranceGivryBourgogneAire ccars
ItalieIvréaVal D'AosteAire ccars
ItalieMarottaCote adriatiqueAire ccars
GrèceFerryMer adriatiqueopen-deck
GrèceDrepanosCote OuestBord de mer
GrèceAmoudiaCote OuestBord de mer
GrèceVonitsaCote OuestBord de mer
GrèceSyvotaIle LeucadeBord de mer
GrèceLihouriIle CéphalonieParking port
GrècePorto KateliosIle CéphalonieBord de mer
GrècePorosIle CéphalonieBord mer
GrèceKalamiaPéloponnèseBord mer
GrèceOlympiePéloponnèseCamping
GrèceEliaPéloponnèseBord mer
GrèceVromoneriPéloponnèseBord mer
GrècePilosPéloponnèsePark port
GrècePetalidiPéloponnèseBord mer
GrècePyrgos DirouPéloponnèseBord mer
GrècePlakaPéloponnèseaire ccars
GrèceKarathonaPéloponnèseBord mer
GrècePerachoraPéloponnèseBord mer
GrècePolitikonIle d'EubéeBord mer
GrèceNeos PirgosIle d'EubéeBord mer
GrèceKala NeraLe PélionBord mer
GrèceVourvoulouSythoniaBord mer
GrèceToroniSythoniaBord mer
GrèceLeptokariaNordBord mer
GrèceVerdikoussaEpireAire sport
GrèceKastrakiEpirecamping
GrèceAmoudiaCote ouestBord mer
ItalieMarottaCote adriatiaire ccars
ItalieAosteVal d'Aostepark télép
FranceGivryBourgogneaire ccars
FranceChatre/CherCentrecamp mun
FranceAzay le RideauPays Loireaire ccars
FranceChalonne/LoirePays Loireaire ccars

Les campings et les chiens
Dans les deux campings d’Olympie et de Kastraki, aucun problème
Gaz
Nous avons fait tout notre voyage avec nos deux bouteilles de gaz de 13 kgs, largement suffisant à cette époque de l’année.
Système grec différent du système français.
Electricité
Panneaux solaires fortement recommandés quand on pratique le stationnement “bord de mer”.
Nous avons un seul panneau solaire 100 W. Sans télévision, le panneau recharge en une journée la consommation de la nuit.
LES FORMALITES
Papiers obligatoires
Carte d’identité et permis de conduire international en cours de validité
Pour les animaux, carnet de santé et de vaccination à jour.
Formalités douanières
Pas de douanes
LES DOCUMENTATIONS
Guides Touristiques
  • Guide vert Michelin – La Grèce – 15€
  • Guide du Routard – Grèce Continentale – 12.90€
Offices de tourisme
Il y en a partout. Nous y sommes toujours très bien accueillis, la plupart du temps par une personne francophone.
LES ANIMAUX
Obligations administratives
Même législation qu’en France. Bien se renseigner auprès de son vétérinaire avant le départ.
INTERNET
Nous n’avons pas utilisé ce moyen de communications.
EPILOGUE
La Grèce est un paradis pour les campingcaristes (et pour les autres) ! La vie en plein air sous un climat tempéré, une grande liberté de circulation et de stationnement, des paysages superbes, un accueil chaleureux, le bonheur !!!

picto attention transp  En cliquant sur le nom (en bleu) de l’étape, vous accédez directement au récit
Dates Trajet kms
Descente vers l’Espagne
09.05/15.05 Brest (F) -Les Cabanes (F) 1 108
Descente côte Méditerranéenne
16.05 Les Cabanes (F) – Poblets (E) 280
17.05 Poblets – Cambrils 55
18.05 Cambrils – Sant Carles de la Rapita 164
19.05 Sant Carles de la Rapita – Peniscola 42
20.05 Peniscola – Cullera 197
21.05 Cullera – Calpe 119
22 et 23.05 Calpe
24.05 Calpe – Alicante 64
25. 26 et 27.05 Alicante
28.05 Alicante – San Juan de los Terrerros 289
29.05 San Juan de los Terrerros – Agua Amarga 74
Andalousie de la côte
30.05 Agua Amarga – Cabo de Gata 148
31.05 Cabo de Gata – La Mamola 154
01.06 La Mamola
02.06 La Mamola – Grenade 107
03 et 04.06 Grenade
05.06 Grenade – Torrox 173
06.06 Torrox – Calahonda (Marbella) 111
07.06 Calahonda – Ronda 77
Andalousie du centre
08.06 Ronda – Zahora 239
09.06 Zahora
10.06 Zahora – Puerto Sta Maria (Cadiz) 76
11.06 Puerto de Sta Maria
12.06 Puerto de Sta Maria – Dos Hermanos (Séville) 125
13 et 14.06 Séville
15.06 Dos Hermanos – Cordoue 170
 16.06 Cordoue
 17.06 Cordoue – Humilladero 180
18.06 Humilladero – Grenade 106
19.06 Grenade – San Juan de los Terrerros 244
Remontée
20.06 San Juan de los Terrerros – Alicante 209
21.06 Alicante
22.06 Alicante – Calpe 96
23.24 et 25.06 Calpe
26.06 Calpe – Peniscola 314
27.06 Peniscola – Cambrils 140
28.06 Cambrils (E) – Les Cabannes (F) 286
29.06/07.07 Les Cabannes (F) – Brest (F) 1 225
TOTAL 6 572

Mercredi 9 mai, départ vers 16h30. Beaucoup de pluie entre Quimper et Lorient. Ensuite le temps s’améliore. Arrivée à la Roche-Bernard vers 19h30. Nous rejoignons le grand parking en face du camping municipal. Le panneau interdisant le stationnement des ccars n’est plus là. De plus la barre de limitation de hauteur à l’entrée du parking n’a pas encore été mise en place. Nous nous installons sur ce parking avec quelques autres campingcaristes. Tarif du camping pour les ccars : 9.60 € emplacement + 4€ électricité.

Jeudi 10 mai, après une nuit tranquille, nous levons le camp vers 10h. Le ciel est dégagé, pas de pluie … Impossible de stationner dans le centre pour quelques courses de frais, car c’est jour de marché. Nous prenons la route d’Herbignac, ensuite la Chapelle des Marais. Arrêt courses à Saint Joachim, en plein milieu du parc de la Brière.
Passage du pont de Saint Nazaire. Nous roulons jusqu’à Bourgneuf en Retz. Arrêt picnic au port du Collet. Balade de Vicq par un temps chaud et ensoleillé.
 
 
Vers 16h30, nous arrivons à Noirmoutier où nous nous arrêtons pour la nuit.
Vendredi 11 mai, départ vers 11h. Temps gris, mais température agréable malgré un petit vent frisquet. Nous nous arrêtons pour picniquer sur un parking très agréable à 10 kms après Niort. Le thermomètre a largement monté, car il affiche 26°. Nous choisissons Bourdeilles pour faire étape. Peu de campingcars lorsque nous arrivons. Pour des raisons évidentes de sécurité, les berges de la Dronne (rivière qui traverse Bourdeilles) sont interdites au stationnement. Petit tour traditionnel dans le village, un petit verre à la terrasse d’un bar.
 
 
Samedi 12 mai, route de Bourdeilles jusqu’à Grenade sur Garonne en passant par Cahors. Arrivée vers 19h.
Dimanche 13 et le lundi 14 mai , séjour chez nos enfants.
Mardi 15 mai, grand soleil. Départ vers 15h, direction l’Espagne et Andorre. Arrêt à Tarascon sur Ariège pour les courses. Vue l’heure tardive, nous décidons de passer en Espagne demain. Nous retrouvons avec plaisir l’aire de campingcars aux Cabannes dans l’Ariège, peu après Tarascon. Arrivée vers 19h. Prix du stationnement pour 24h : 4€. Nuit tranquille, car peu de monde sur le parking !
 

Mercredi 16 mai – les Cabannes – Pobletz

Grand soleil dès le matin – Nous quittons les Cabanes vers 10 h direction l’Espagne. Grande montée vers Andorre. Après le col d’Envalirra, nous faisons un arrêt dans le village de El Tarter, juste au début de la descente vers Andorre. Le grand magasin Manacor nous permet de faire quelques courses. Nous traversons Andorra la Viela sans problème. Nous quittons la principauté et passons en Espagne. Après la Seu d’Urgell, nous atteignons Lerida et bifurquons vers Tarragone. Nous arrivons à Pobletz en fin d’après-midi. Trop tard pour visite le monastère aujourd’hui, nous décidons d’y faire étape. Après quelques recherches, nous nous décidons à stationner sur le grand parking juste en face du monastère. Il est 20h. Il fait beau et chaud et nous sommes seuls, donc tranquilles. Diner sur la terrasse.

Jeudi 17 mai -Pobletz – Cambrils

Temps nuageux et humide le matin – Gros contraste avec celui de la veille. Il a plu pendant la nuit. A 10h, nous nous présentons pour la visite du monastère. A notre grande surprise, la visite est obligatoirement guidée. Il est vrai que 30 moines y résident à l’année et que toutes les parties ne se visitent pas. Nous ne regrettons pas cette procédure. Et pendant 1h nous parcourons ce magnifique monument en profitant des commentaires très intéressants de notre guide. Le cloître et l’église sont de pures merveilles. Calme et harmonie … Nous découvrons ainsi que cette abbaye cistercienne est aussi le panthéon des rois d’Aragon. (tarif spécial pour les seniors de + de 60 ans).

Le monastère de POBLETZ

Nous rejoignons le camion sur notre grand parking et prenons la route vers Tarragone. Premier arrêt à Montblanc, petit village médiéval blotti derrière ses remparts. Nous le visitons sous un ciel gris et sous la pluie.

Après le picnic sur place, nous décidons de faire un détour pour aller visiter le monastère de Santes Creus. Inhabité depuis plus de 150 ans et très abimé, il est aujourd’hui centre d’expositions culturelles. Atmosphère plutôt triste. Décevant en comparaison de Poblet

Nous rejoignons directement la Méditerranée et nous mettons à la recherche d’un coin-étape aux environs de Cambrils, station balnéaire au sud de Tarragone. Aucune aire pour camping-cars, pas de possibilité de stationnement en bord de mer : tout est bétonné. Nous nous décidons à rejoindre un camping juste au bord de la mer, à 2 kms de la ville. Plusieurs campingcaristes du nord de l’Europe y sont installés. Soirée et nuit tranquille. Le temps s’est un peu amélioré sur le bord de mer …

Vendredi 18 mai – Cambrils – Sant Carles de la Rapita

Temps nuageux, quelques petites averses, mais la température est douce. Vers 9h, nous prenons nos vélos et rejoignons le centre de Cambrils par la piste cyclable du bord de mer. Nous traversons le port, faisons quelques courses au centre. Un peu d’animation, mais ce n’est pas la saison. Retour au camping pour déjeuner.Vers 15h, nous reprenons la route. Nous suivons la côte jusqu’à Ampolla et tournons à gauche pour une balade dans le Delta de l’Ebre. En fait ce dernier est composé à 80% de rizières. Des canaux d’irrigation partout. Des routes très étroites le sillonnent à l’intérieur et desservent des petits villages installés tout le long de la côte. Paysage désespérément plat ! Nous trouvons un petit coin pour picniquer à la pointe-est, près d’un petit port.

Nous sortons du delta au sud à Sant Carlos de la Rapita. Nous tournons un peu à la recherche d’une aire de stationnement. En désespoir de cause, nous atterrissons au camping Acsi à la sortie sud de la ville. Stationnement les pieds dans l’eau dans un camping très rustique. Ciel gris, vent soutenu. Triste pour un mois de mai. Les voisins sont très rares !!!

Samedi 19 mai – Sant Carles de la Rapita – Peniscola

Départ vers 10h30. Le temps s’améliore et la température augmente sensiblement. Nous arrivons à Peniscola en fin de matinée. Arrêt pour des courses dans le magasin BON PREU à l’entrée de la ville. Rencontre avec un couple belge expatrié depuis quelques années et installé ici. Déjeuner sur place. Vers 15h, nous trouvons une place de parking près de l’ancienne ville et de son château. Nous faisons une grande balade sous le soleil. Vues splendides sur la grande plage au nord et sur le port de pêche au sud. Petite bière bien agréable sur une terrasse de bar au pied du château. Vue sur la statue de Benoît XIII, le célèbre “papa-luna”, anti-pape à qui il n’est arrivé que des malheurs.

En fin d’après-midi, nous nous mettons à la recherche d’un coin pour la nuit. Après avoir tourné pendant un bon moment, nous jetons notre dévolu sur le camping “Le Cid“. Il est vrai que le confort d’un camping pour le prix demandé ne se refuse pas (6€). La guerre des prix fait rage dans cette ville.

Nous trouvons une place sympa entre les caravanes installées manifestement à l’année. Soles grillées au diner sur la terrasse. Nuit tranquille car peu de monde.

Dimanche 20 mai – Peniscola – Cullera

Nous reprenons la route vers le sud en longeant la côte. Celle-ci est très décevante : toute plate, une succession de stations balnéaires totalement artificielles avec des immeubles de plusieurs étages. Impossible d’y accéder avec notre camion, tout est bétonné. Nous avions projeté d’aller visiter la petite ville rose de Vilamoles, un peu en retrait à l’intérieur des terres. L’état de la route et les gros nuages noirs sur la montagne nous en dissuadent. Nous restons sur la côte ensoleillée. Arrêt picnic en bord de mer à la hauteur de Sagunt. Il fait très chaud (26°).
Nous arrivons à Valence. Nous n’avons pas prévu de nous y arrêter et nous contentons de traverser la ville par les grands boulevards. Nous avons l’agréable surprise de découvrir la cité des Arts et des Sciences, ensemble architectural magnifique.
A la sortie de Valence, nous entrons dans le parc naturel d’Albufera. A l’est, une grande plage bordée de pinèdes, à l’ouest, une grande quantité de rizières (pratique pour la paella !). Impossible de stationner dans cette zone. Des deux côtés de la route, tout est protégé. Nous traversons ce parc jusqu’à Cullera. Notre guide Camperstopnous indique comme étape possible le camping Santa Marta, au centre de la ville, proche du bord de mer (12€ sans élect, 15€ avec élect). Un peu d’animation, car nous sommes dimanche (beaucoup de caravanes à demeure toute l’année), mais pratiquement vide de touristes à cette époque. Balade sur le bord de mer en fin d’après-midi. Vent soutenu depuis la baie de Valence. Grosse averse de 5′ vers 18h. Soirée et nuit très tranquille.

Lundi 21 mai – Cullera – Calpe

Grand soleil, mais vent un peu frais. Nous reprenons la route vers le sud le long de la côte. Même paysage qu’hier ! Piles, Oliva sont des stations balnéaires récentes avec leurs immeubles de 20 étages alignés le long de grandes plages. De plus elles sont pratiquement vides en cette saison, ce qui les rend un peu lugubres.
La route, légèrement en retrait de la mer, traverse un paysage plat et triste. Nous quittons la route principale direction Denia. Nous pensons faire étape ce soir à Calpe. Après avoir traversé Denia, ville balnéaire moderne, le paysage change complètement. Nous empruntons la petite route étroite qui traverse le parc naturel El Montgo. Ce dernier s’étend sur un massif montagneux splendide en bord de mer qui culmine à environ 800 m. (massif vue de Oliva).
Nous ne nous hasardons pas à explorer ce parc, car les routes sont vraiment trop étroites et les villages trop petits pour notre camping-car. Nous rejoignons Calpe au sud. Nous connaissons un peu cette ville pour y avoir séjourné plusieurs étés avec nos enfants il y a plusieurs années. Nous en avons gardé un excellent souvenir et souhaitons redécouvrir cette ville.
Deux aires de camping-cars s’offrent à nous. Malgré un prix plus élevé, nous choisissons CalpeMar, mieux aménagé et plus proche du centre-ville et des deux plages. (Odisséa = 12€ – CalpeMar = 16€ avec Acsi). Nous trouvons un emplacement qui nous convient et nous installons.
Il est environ 18h lorsque nous avons fini notre installation. Nous décidons d’aller nous dégourdir les jambes sur le “paseo maritimo” le long de la plage la plus ancienne de la ville. Ce paseo est une grande promenade qui relie la ville ancienne au port blotti au pied du rocher appelé le Peñon d’Ifach.
Nous nous baladons pendant 2 heures. Cette partie de Calpe n’a pas beaucoup changé ces 20 dernières années. Quelques constructions nouvelles un peu en retrait de la mer, le long de la route côtière. Nous découvrons par contre, au nord du rocher, une toute nouvelle plage bordée d’immeubles très récents. Manifestement le coin plaît à beaucoup de gens. Nous décidons de revenir plus tard explorer ce nouveau quartier. Retour au camping !

Mardi 22 mai – Calpe

Ciel bleu – température 25° à 10 h. Premier matin ! Balade à pied dans le quartier le plus ancien de la ville. Nous déambulons longtemps dans les petites ruelles. Vers 11h30, nous faisons une pause sur la terrasse d’un bar installé sur une très jolie place.
Retour au camping à l’heure du déjeuner.
En fin d’après-midi, nous partons explorer la deuxième plage aperçue la veille au nord du peñon. Plage beaucoup plus tranquille, car mieux protégée au sud par le peñon et au nord par le cabo de la Nau. Elle est bordée de grands immeubles séparés de la plage par des galeries marchandes le long du paseo maritimo. Ces immeubles ne sont pas vraiment vilains, mais ça fait quand même “béton”. Nous ne sommes pas encore en été, mais nous croisons quelques touristes en promenade avec leur chien.
Malgré une forte augmentation des immeubles, la ville, que nous avions découverte en 1983, n’a pas été défigurée. Avec 25 000 habitants ( dont plus de 50% non espagnols), Calpe reste une ville agréable et aérée. Il est probable qu’en pleine saison la vie y est plus trépidante.

Mercredi 23 mai – Calpe

Ce matin, nous laissons Vicq faire la grasse matinée dans le camion et partons tous les deux faire une balade en vélo. Nous souhaitons retrouver le quartier de Cariosol et la maison dans laquelle nous avions passé de super vacances en 1982 et 83 avec nos deux garçons. Sur la route de Moraira, nous trouvons les panneaux indicateurs. Nous circulons pendant une bonne heure dans cette colline, mais vu le nombre de constructions nouvelles, nous ne retrouvons pas cette maison avec certitude. En tous cas, elle ressemble à celle-ci.
Sur le chemin du retour, nous faisons une petite halte chez un marchand de poulets rôtis “au citron”. C’est notre déjeuner que nous prenons au camping. En fin d’après-midi, vers 17h, nous retournons faire une balade dans l’ancienne ville. Le responsable du camping nous a indiqué que nous trouverions un marché aux poissons.
Déception en arrivant, car il s’agit en fait de petites halles, et la seule poissonnerie ouverte ne propose pas grand chose à cette heure-ci. Nous déambulons de nouveau avec plaisir dans les petites rues et découvrons certaines curiosités locales.
Espagne : martini con ginebra (en français martini-gin)

Jeudi 24 mai – Calpe – Alicante

Temps superbe – Température de 25° à 8h – Nous quittons le camping vers 10h. Arrêt au Mercadona local pour quelques courses. Puis nous attrapons la route 332 qui va vers le sud en suivant la mer.
Peu après Altéa, nous apercevons une église orthodoxe toute récente sur le bord de la route. Nous apprendrons plus tard que beaucoup de Russes ont acheté en grand nombre des résidences secondaires dans cette région. Nous décrochons à hauteur de Benidorm pour jeter un coup d’oeil à cette ville très emblématique. En effet elle est devenue avec le temps la référence d’un bord de mer splendide sacrifié au tourisme : plage splendide dans un écrin de hautes collines remplie d’immeubles tous plus hauts les uns que les autres.
Nous allons trop loin vers le centre-ville et nous retrouvons dans une quasi-impasse. Un touriste anglais assis à la terrasse d’un bar vient spontanément à notre secours et nous indique la direction à prendre pour sortir de là. Thank you, Sir ! Petit arrêt en bout de plage à la sortie de la ville pour quelques photos-souvenirs.
Nous faisons un nouvel arrêt à la sortie de Villajoyosa. Petite promenade au bord de l’eau. Vue intéressante sur Benidorm qui permet de voir l’horreur de ces immeubles dans un petit paradis…
Nous arrivons en fin d’après-midi à El Campello, importante station balnéaire peu avant Alicante. Nous souhaitons passer quelques jours pour voir notre famille qui y réside.
Nous avons quelques difficultés à trouver le camping Bon Sol dans lequel nous avons décidé de séjourner. Petit camping très simple, mais très propre et très calme. Plat, de l’ombre, pas très loin du centre-ville, à 100 m de la grande plage-sud de El Campello. 10€ la journée + 3€ pour l’électricité. Nous trouvons un coin à l’ombre et bien plat. Nous nous installons.

Vendredi 25, samedi 26 et dimanche 27 – Alicante

Beaucoup de temps passé avec la famille.
Le samedi, promenade magnifique dans Alicante.
Temps superbe dès le matin. A 10h, nous prenons le tram à El Campello. Distance de 15 kms jusqu’à Alicante. Ce tram, silencieux, ne roulant pas trop vite, équipé de grandes baies vitrées, suit la côte au plus près et nous offre de superbes vues. Il nous dépose après 20 min à la station Mercado. Cette station est proche du vaste marché municipal. Nous sommes samedi et un nombre important d’habitants sillonne déjà le quartier. Après avoir pris un café à la terrasse d’un bar, nous allons nous promener dans les allées du marché. Grande halle couverte, ce marché, sur deux niveaux, propose tout ce qui se mange, surtout poissons, crustacés, viande, fromages, fruits, légumes …etc… et tout cela à profusion. Vraiment beaucoup de monde !
Promenade dans le centre-ville pour admirer les grandes avenues aérées par l’air qui vient de la mer.
Nous descendons vers le port. Nous atteignons le paseo maritimo carrelé de façon étonnante et bordée de boutiques et de palmiers. Nous passons devant le port de plaisance rempli de bâteaux tous plus beaux les uns que les autres.
Nous continuons notre balade en empruntant les quais métalliques bâtis sur la mer, les routes également sur la mer et retour par la plage au pied du château.
Nous longeons la plage et reprenons la direction du centre-ville. Nous traversons la place de l’hôtel de ville, saluons Cervantès au passage. Nous prenons une petite rue qui monte la colline au pied du château. Comme il fait très chaud, nous faisons un arrêt prolongé dans un bar : bière bien fraiche assis sur les marches de la rue en dégustant quelques tapas…
“Ma ville sauvage”
“ma place se réveille / comme une tortue / se rétracte et s’étend / s’étire et se ride”
“ma rue s”enroule / comme un serpent / se remplit de brouillard / et avale les gens”
“ma maison se cache / comme un escargot / ferme les persiennes / et allume une lanterne”
En fin d’après-midi, nous retournons à la station “Mercado”. Le superbe tram nous ramène à El Campello directement par le bord de mer. Le soir, nous dînons vers 21h dans un petit resto proche du camping près de la plage. Plutôt bar à tapas que resto : moules, croquettes, sardines grillées avec un bon petit rosé.
Dimanche, toujours le même temps chaud et ensoleillé avec un petit vent rafraichissant. Le midi, dégustation d’une paella aux fruits de mer en famille dans un restaurant spécialisé en bord de plage … Le soir, nous faisons nos adieux à la famille, car nous partons demain matin vers le sud.

Lundi 28 mai – Alicante – San Juan de Los Terreros

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Le beau temps continue. Nous quittons le camping vers 11h. Nous avons rendez-vous chez un vétérinaire : Vicq a sur le dos une petite plaie qui ne veut pas guérir.  Le vétérinaire est français, installé depuis plusieurs années à El Campello. Traitement aux antibiotiques pour Vicq.
Vers 13h, nous quittons la ville. Arrêt au Carrefour local pour quelques courses. Nous profitons du vaste parking pour déjeuner. Un petit tour avec le chien et nous partons.
Nous laissons Elche de côté (palmeraie et jardin du Curé vus lors d’un précédent voyage). Nous souhaitons faire une petite étape à Murcie, mais difficile de trouver un coin à l’ombre pour Vicq dans le camping-car. Nous évitons Carthagène, ville industrielle sans grand intérêt.
Nous rejoignons la côte à Mazarron. Sur le port, nous ne trouvons aucun coin sympa pour la nuit. Nous continuons jusqu’au Cabo de Cope. Il y a bien une aire pour ccars, mais elle est fermée. Nous continuons à longer la côte, traversons Aguilas, station balnéaire importante et très peuplée. Nous arrivons au petit village de San Juan de los Terrerros. A la sortie sud nous trouvons un grand parking au bord de la mer, tout près d’une “urbanizacion”, immense lotissement de vacances. La plage, moitié sable, moitié rochers, est peu accueillante. Nous trouvons un coin isolé avec une belle vue sur le village et sa baie.
La nuit sera tranquille. Très peu de voisins en cette période …
A San Juan de los Terrerros, nous avons quitté le pays de Valence et sommes entrés en Andalousie,  but de notre voyage.
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Mardi 29 mai – San Juan des los Terreros – Agua Amarga

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Toujours le même temps chaud (20° à 8h) – Soleil voilé et quelques nuages dans le ciel, mais impression de grand beau temps.
Nous continuons notre descente en longeant une côte rocheuse avec de temps en temps de grandes plages de sable gris. A Villaricos, nous trouvons un parking près de la mer. Arrêt picnic et premier bain. Mer très agréable, mais un peu agitée tout de même. Nous traversons Garrucha, station balnéaire identique à celles que nous rencontrons depuis quelques jours : plage grise et immeubles blancs …
Nous atteignons le village perché de Mojacar et faisons un arrêt prolongé pour le visiter. Village atypique blotti dans le creux de sa colline, maisons carrés toutes blanches avec leurs toits en terrasse donnant sur la mer ou sur l’arrière-pays tout plat. En venant de la côte, la route traverse le village en sens unique. A la sortie de celui-ci, un parking pour les bus nous accueille le temps de la visite. Pas d’ombre malheureusement …
Nous passons un bon moment à parcourir les ruelles. Petit arrêt à la terrasse d’un bar sur la place principale pour se rafraîchir.
En quittant Mojacar, nous cherchons un coin pour la nuit. Nous ne trouvons rien à Carboneras que nous traversons. Le guide Camperstop nous indique un stationnement possible dans le petit village de Agua Amarga. Nous empruntons une petite route et arrivons dans ce village qui est en fait une minuscule station balnéaire. Nous trouvons le grand parking dans le lit d’un “rio seco”, juste en bord de plage. Quelques camping-cars y stationnent déjà. Nous nous installons. Peu de maisons sont ouvertes. Tous les commerces sont fermés. Quelques familles à la plage : calme et paix. Soirée paisible … 25° à 20h.

Mercredi 30 mai – Agua Amarga – Cabo de Gata – eclairciesnuageux

Temps voilé, voire orageux dans la matinée. Aujourd’hui nous allons traverser le parc naturel de Cabo de Gata.  Ce parc est une large bande de terre le long de la Méditerannée qui va de Carboneras au nord jusqu’à Cabo de Gata au sud. D’origine volcanique, elle offre un magnifique paysage aride et désertique avec ça et là quelques petites baies abritant des villages.
Nous quittons Agua Amarga vers 10h. Comme il est impossible de longer la côte escarpée, nous entrons à l’intérieur du parc de quelques kilomètres. Et nous trouvons les premières serres de culture intensive très répandues dans cette région.
Nous rattrapons la route qui revient vers la mer et qui nous conduit à la petite baie de Las Negras. Comme partout où nous passons, nous trouvons peu de gens dans les rues. Les maisons et appartements sont inoccupés. Seules les commerçants s’activent pour préparer la saison. Nous ne nous attardons pas. Nous suivons à nouveau cette côte rocheuse et faisons un arrêt à La Isleta, petit port lilliputien avec une auberge et quelques maisons de vacances.
Un panneau sur le bord de la route nous indique que nous sommes sur la route des Pirates. Une petite pub pour une ONG : CLEANPCEANPROJECT. La route que nous suivons depuis Las Negras est vraiment une route touristique : pratiquement aucun endroit pour stationner, mais des vues superbes. Nous arrivons à la petite station balnéaire de San Jose. Village plus important que las Negras, mais très peu animé ! Une grande plage au fond d’une baie, habitations de vacances, quelques boutiques et restaurants ouverts … Nous pique-niquons dans le camion sur un grand parking à l’entrée du village. Le temps est couvert et lourd.
Après une petite balade digestive le long de la plage, nous reprenons la route et atteignons le village de Cabo de Gata, juste à la fin du cap du même nom. Nous allons voir la pointe du phare en empruntant une petite route de corniche sur laquelle les voitures, et qui plus est, les camping-cars, ont du mal à se croiser. Nous rejoignons le village et trouvons un grand parking sur lequel nous nous arrêtons. Il est 16 h. Il fait très chaud. Vent soutenu venant de la terre.
En fin d’après-midi, nous faisons une grande balade sur la plage malgré le vent chaud. Vers 20h, nous allons dîner dans un “chiringuito” sur la plage les pieds dans l’eau. Nous sommes seuls et dégustons un bon poisson grillé.

Jeudi 31 mai – Cabo de Gata – La Mamola – eclairciesnuageux

Ce matin le vent s’est calmé. Il fait beau et chaud lorsque nous reprenons notre route vers le sud. Nous atteignons rapidement Almeria. Plutôt que de visiter cette ville, nous prenons la route de Tabernas, un peu en retrait à l’intérieur des terres. La route traverse le “désert de Tabernas“,la partie aride du parc naturel du même nom. Ce dernier a une superficie de 30 000 ha et présente des paysages très divers selon les climats. Le désert lui-même a servi de décor pour le tournage de nombreux “westerns”. Cette région, autrefois couverte d’une forêt, est devenue désertique suite au déboisement intensif effectué par les hommes.
Nous rejoignons Almeria que nous traversons sans nous arrêter et retrouvons la côte rocheuse. Nous arrivons à Aguadulce, grande station balnéaire juste à l’entrée de la plaine de El Ejido. Cette ville s’étale le long d’une grande plage de petits galets. Nous trouvons un coin picnic sympa à la sortie sud. Une belle promenade plantée de palmiers le long de la plage. La mer est très agitée et peu propice à la baignade. Il fait très chaud…
A Roquetas de Mar nous trouvons les grands avenues bordées d’immeubles typiques des stations balnéaires récentes. Peu de monde dans les rues … Décidément la saison n’a pas encore commencé. A partir de là, nous allons traverser la municipalité de El Ejido. Cette ville, blottie entre la Sierra de Gador et la Méditerannée, est entourée d’une multitude de serres, surnommée par les Espagnols “el mar de plastico” : des serres collées les unes contre les autres sur 50 km de long et 10 kms de profondeur le long de la mer … Ici c’est le royaume de la culture intensive de légumes et de fruits divers. Le climat extrêmement doux et l’ensoleillement exceptionnel de cette région permet ce genre d’agriculture. Le film “la loi du profit” relate les limites de ce type d’exploitations.
Au détour de cette mer de plastique, l’agglomération de Almerimar nous offre une vue surréaliste, tellement le contraste est fort. En fait, c’est une ville artificielle construite le long de la mer, au pied du plateau où sont installées les serres. Ici tout est neuf, moderne, aseptisé … Larges rues bordées de maisons et d’immeubles, des jardins fleuris avec de beaux gazons bien verts. Port de plaisance rempli de bateaux tous plus luxueux les uns que les autres. Le choc des cultures et des richesses …
Nous roulons quelques minutes à travers cette grande résidence, envisageons un moment de faire étape sur une aire de stationnement pour camping-cars à proximité du port. La petite plage est artificielle, aucun arbre sur ce parking, le soleil tape très fort. Nous préférons partir vers des lieux plus sympa …
Par la route de la côte nous arrivons à Adra, grosse bourgade entre serres et mer. Il fait vraiment très chaud … Nous poursuivons jusqu’au village de la Mamola, à quelques kms avant Motril. Nous y avons repéré un camping ombragé en bord de mer.
En arrivant dans le camping, nous avons eu l’impression d’entrer dans une oasis : beaucoup d’arbres donnant une ombre fraîche, piscine simple mais sympa. Pas beaucoup de touristes… Nous trouvons un emplacement qui nous convient parmi le grand choix qui nous est offert. Quel bonheur de se trouver au calme à l’ombre après cette journée torride dans la “mer de plastique” ! Seul bémol : la plage n’est vraiment pas terrible. Graviers et galets, pas entretenue du tout ! De plus, aujourd’hui la mer est très agitée ! Donc pas de bain de mer, on se rabat sur la petite piscine du camping !

Vendredi 1 juin – La Mamola – eclairciesnuageux 25°

Beau temps – La mer s’est un peu calmée – Journée repos au camping – Quelques courses à la supérette du quartier.

Samedi 2 juin – La Mamola – Grenade – eclairciesnuageux 30°

Beau temps chaud – Départ vers 10h – Nous quittons la côte méditerranéenne et prenons la direction de Grenade, distante de 50 kms environ. La route très belle longe la Sierra Nevada à l’ouest et monte rapidement pour arriver sur un haut plateau à 800 m d’altitude.Nous nous rendons directement au palais de l’Alhambra que nous voulons absolument visiter. Nous avisons une aire de stationnement camping-cars proche de l’entrée du palais. Malheureusement le parking n’offre aucune ombre et le soleil tape fort. Notre chien Vicq ne peut pas nous accompagner lors des visites des sites culturels. Nous devons le laisser dans le camping-car. Compte-tenu de la chaleur qui règne à cette époque dans cette région, le camping-car doit stationner dans un endroit le plus ombragé possible.
Nous repérons les lieux et rejoignons le camping Reina Isabel situé à l’entrée de la ville de La Rubia à environ 5 kms de Grenade. Nous trouvons notre bonheur dans ce camping. Les emplacements sont petits, mais très ombragés. De plus nous sommes très proches de Grenade et des bus réguliers font la navette entre les deux villes. Nous réservons nos billets pour l’Alhambra au bureau du camping : visite prévue lundi prochain. Prix du ticket pour les plus de 65 ans : 10 €.
Nous nous installons vers 16h30. Assurés que notre chien ne souffrira pas de la chaleur, nous le laissons à l’ombre dans le camion et prenons le bus pour Grenade à la station juste devant le camping. Nous descendons à l’entrée de la ville et rejoignons le centre en empruntant une grande avenue. Nous sommes samedi, il fait beau, tout le monde est dehors qui se promenant, qui se reposant à la terrasse des cafés. C’est très vivant. Nous poussons jusqu’au quartier de l’Albaicin. Bâti à flanc de colline, ce dernier est en fait la ville ancienne et a peu changé depuis l’occupation des Maures. Nous flânons un long moment dans les rues étroites, sur les petites places ombragées. Des échappées nous offrent des vues superbes sur la ville en contrebas et sur l’Alhambra juste en face. Petite pose sur la place San Miguel au centre du quartier. La bière (caña) y est très légère et rafraîchissante. Nous revenons au centre-ville par les quartiers commerçants et la petite rue typique de la Caldereria.
Vers 21h nous prenons le bus et rentrons au camping. (bus La ZubiaGrenade : 1.35 €/personne. tous les 1/4h en semaine)
Dîner à la fraîche sous les troènes du camping.

Dimanche 3  juin – Grenade – eclairciesnuageux 25°

Temps brumeux avec quelques nuages, mais 21° quand même ! (nous sommes à 800 m d’altitude)! Nous avons prévu de nous rendre à l’Alhambra pour confirmer notre réservation de demain. Nous prenons le bus devant le camping qui nous amène à l’entrée de Grenade. Nous prenons un autre bus jusqu’à l’Alhambra. Coût total par personne : 1.35 + 1.20 = 2.55 €. Pas d’attente au guichet pour confirmer notre réservation et obtenir nos tickets.
Nous revenons déjeuner au camping. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus pour Grenade. Nous visitons la cathédrale, déambulons dans le centre-ville, à nouveau dans les petites rues au pied d’Albaicin.
Petit rafraîchissement à la terrasse d’un bar le long du rio Darro – Nous goûtons le mojito, boisson d’origine cubaine, mais adoptée largement par les andalous : rhum, citron vert et menthe fraîche.
Retour au camping.

Lundi 4 juin – Grenade – eclairciesnuageux 25°

Toute notre matinée est consacrée à la visite de l’Alhambra. A 8h15 nous prenons un taxi au camping et sommes sur place dès 8h30. Accés immédiat dans l’enceinte.
L’Alhambra est en fait un ensemble composé de :
– Le Generalife qui est la résidence secondaire des rois de Grenade, entourée de jardins magnifiques.
– L’enceinte fortifiée dans laquelle se trouvent l’Alcazaba (la citadelle), le palais Charles Quint et les palais nasrides.
Lors de l’achat du ticket, il est impératif de réserver la visite des palais nasrides qui se fait par groupes. Le reste du site est libre. Nous avons réservé cette visite à 10h30. Ainsi nous avons commencé par le Generalife et ses jardins, puis l’ensemble Alcazaba et palais de Charles Quint. Nous étions à l’heure pour les palais nasrides. Ainsi nous avions terminé l’ensemble vers midi.
Magnifique !! A ne pas manquer !

Vues générales prises de Albaicin
Generalife
Enceinte fortifiée

Palais Charles Quint

Alcazaba (la citadelle)

Palais nasrides

Grenade vue de l’Alcazaba


Vers 12h, nous quittons les lieux et prenons le bus pour le camping.
Après-midi relax à l’ombre. En fin d’après-midi, nous retournons boire une caña à notre bar préféré près du quartier de Albaicin. Petit tour au centre de la ville moderne.
Retour au camping. Dégustation de porto avec nos voisins camping-caristes originaires des Alpes (05) qui reviennent du Portugal.

Mardi 5 juin – Grenade – Torrox – eclairciesnuageux 25°

A 11h, nous quittons Grenade avec beaucoup de regrets sous un ciel bleu sans nuages. Nous reprenons la route vers la côte méditerranéenne. Avant de rejoindre celle-ci, nous souhaitons visiter Las Alpujarras, un ensemble de villages tout blancs blottis sur les pentes sud de la Sierra Nevada. Nous quittons la route principales à hauteur de Lanjaron et rejoignons Orgiva. Là nous prenons une petite route très étroite et très sinueuse qui nous permet d’atteindre le petit village de Pampaneira à 1100 m d’altitude. Nous trouvons le parking des bus et y trouvons une place. Puis nous partons en balade. Nous découvrons un très joli village de montagne, tout beau tout propre et avons un grand plaisir à déambuler dans les toutes petites rues qui le sillonnent. Nous nous installons à la terrasse d’un bar pour boire une “caña” (il fait chaud!) et nous laissons tenter par un “platito” : assiette de jambon du pays. Bon, mais cher (9.50€).

Le village de Pampaneira

Nous revenons au camion. Nous hésitons à continuer dans la montagne jusqu’au petit village de Trevelez. Finalement nous renonçons, compte-tenu de l’étroitesse de la route. Nous faisons demi-tour et rattrapons la route qui rejoint la côte. Arrêt picnic et baignade à Salobrena, en bord de mer, tout au bout du paseo maritimo. La route du bord de mer que nous suivons ensuite est bordée de maisons et d’immeubles. Nous passons Almunecar, Nerja. Un voile nuageux, puis du brouillard se lève de la mer en fin d’après-midi. Nous nous arrêtons à Torrox. Nous cherchons quelque temps une aire de camping-cars hypothétique et atterrissons dans un grand camping au nord de la ville. Il est quasi-désert, à 3 kms de la mer, mais tranquille. Soirée calme !

Mercredi 6 juin – Torrox – Marbella (Calahonda) brouillard puis soleil

Temps frais le matin (20°) – Beaucoup de brouillard sur les plages et la mer. Nous quittons le camping vers 10h direction Mijas, un petit village à quelques kms à l’intérieur des terres et construit en balcon à 300 m d’altitude. Nous suivons la côte par la route nationale. Traversée quasi-continue de stations balnéaires. Des ralentisseurs tous les 50m ! Aucun intérêt touristique, car les grands immeubles en bord de plages cachent la mer. Nous traversons Malaga par son bord de mer sans rien voir.

Nous contournons Torremolinos. A Arroya de la Miel, nous décrochons et prenons la petite route étroite qui mène à Mijas. Dès que nous nous sommes éloignés de la mer de quelques centaines de mètres, nous quittons le brouillard et retrouvons un grand ciel bleu et un chaud soleil. Peu avant d’arriver au village, nous trouvons un parking ombragé et nous y arrêtons pour pique-niquer.Vers 15 h, nous arrivons à Mijas et trouvons une place de stationnement sur la place des bus. Pas d’ombre, donc nous emmenons Vicq avec nous pour la visite. Nous passons un bon moment dans ce petit village attachant.

Lorsque nous quittons Mijas, le brouillard a reflué vers la mer. Nous retrouvons la route vers Marbella. Peu avant cette ville, nous trouvons un camping à Puerto Cabopino. Camping important en bord de mer. Peu de français, mais beaucoup d’anglais, d’allemands et de néerlandais. Soirée tranquille avec le soleil revenu.


Jeudi 7 juin – Marbella – Ronda soleil

Temps magnifique. La brume s’est totalement dissipée pendant la nuit. Départ vers 10h direction Ronda, distante de 50 kms à l’intérieur des terres. Nous suivons à nouveau la côte jusqu’à Marbella. Nous traversons la ville sans nous arrêter et prenons la A397, plein nord. La route monte jusqu’à un col à 1100m, puis redescend à Ronda à une altitude de 750m. Nous ne trouvons aucun stationnement avec de l’ombre. Aussi nous nous rabattons sur le camping El Sur, à 3 kms du centre-ville. Un peu cher, mais bien tenu, tranquille et ombragé.

Après un déjeuner agréable à l’ombre, nous partons visiter la ville. Très grosse chaleur tout le long de notre balade. Ronda, ancienne ville fortifiée (alcazaba), est célèbre pour sa tradition tauromachique et ses arènes, les plus anciennes d’Andalousie. La ville, bâtie sur un promontoire,  est coupée en deux par un défilé profond de 150 m, au fond duquel coule le Guadalevin.  Un pont, haut d’une centaine de mètres, relie les deux parties de la ville et offre des vues impressionnantes sur la  rivière. Plusieurs maisons anciennes, très belles, à voir au centre de la ville.

Balade dans RONDA

Nous revenons vers 19h, un peu fatigués tout de même d’avoir marché plusieurs heures sous le soleil. Vicq le chien est bien content de retrouver de l’ombre et de l’eau fraîche. Un groupe de camping-caristes hollandais arrive vers 20h et mettent un peu d’animation dans le camping. Soirée et nuit calmes.


 

Vendredi 8 juin – Ronda – Zahora soleil

Grand soleil dès le matin. Nous quittons Ronda en fin de matinée et reprenons la route vers la côte que nous rejoignons à hauteur de San Pedro de Alcantara. Nous retrouvons très vite les stations balnéaires avec leurs immeubles le long de la mer. Le bord de mer jusqu’à Gibraltar est totalement inaccessible. Nous pensons un temps faire y une petite visite. Deux choses nous en dissuadent : le complexe Gibraltar-Algésiras n’est pas très engageant, et de plus, Gibraltar est un territoire anglais : impossible d’y faire entrer notre copain Vic.Nous faisons un arrêt-picnic à Tarifa, sur un parking à la sortie nord de la ville. Nous décidons d’aller rendre une petite visite à cette ville et ne sommes pas déçus, bien au contraire. Nous découvrons une jolie ville très aérée, avec de jolis espaces en bord de mer, et un quartier ancien aux petites rues très sympa. A la fin de notre balade, nous prenons une petite “caña” à la terrasse d’un bar près de l’esplanade.

A la sortie de la ville, nous nous arrêtons au Mercadona local faire quelques courses. Nous prenons la route vers Cadiz, ville que nous voulons absolument voir. A hauteur de Conil de la Frontera, nous nous mettons à la recherche d’un camping. Après quelques essais malheureux, nous en trouvons un à notre convenance à Zahora: camping sous les pins à quelques centaines de mètres de la plage. Le petit vent qui ne nous quitte pas depuis plusieurs jours, surtout le soir, s’est rafraîchi depuis Tarifa, lorsque nous sommes passés de la Méditerranée à l’Atlantique. Mais le temps dans la journée est toujours aussi chaud et beau.
Le camping est occupé essentiellement par des Espagnols venus passer le week-end dans leur tente ou leur caravane. Nos voisins sont un peu exubérants, pour ne pas dire bruyants. Vers minuit, tout redevient calme.


Samedi 9 juin – Zahora soleil

Toujours grand soleil. Nous décidons de rester passer le week-end dans ce camping. Vers 10h nos proches voisins recommencent à faire la fête. Nous trouvons une place tranquille dans un autre secteur du camping et déménageons. Journée farniente. Petite balade à l’heure de midi jusqu’à la plage. Apéro sur la terrasse du bar juste au-dessus de la mer.

En fin d’après-midi, un groupe de filles vient planter leurs tentes auprès de nous. Nous comprenons que l’une d’elles fête “sa vie de fille” avec ses copines. Les rires et éclats de voix s’arrêtent vers 11h. Tout le monde va se coucher.


Dimanche 10 juin – Zahora – Puerto Santa Maria soleil

Nous laissons les vacanciers espagnols faire la fête entr’eux et quittons le camping en fin de matinée. Direction Cadiz. Nous voulons consacrer tout l’après-midi à cette ville bien connue par la chanson “la belle de Cadiz”. A l’entrée, nous demandons à un chauffeur de taxi quel est le parking le plus proche de la ville ancienne. Gentiment il nous indique celui près du Real Club Nautico situé Avenido Nuevo Mundo, tout au bout du port. Nous sommes dimanche et nous trouvons une place sans peine. Nous sommes à un quart d’heure à pied du centre.
Plan de CADIZ.
Nous partons à la découverte de cette ville. Bâtie sur une presqu’île, protégée par des remparts côté mer, cette cité n’est pas belle à proprement parlé, mais elle a un charme particulier. Baignée par l’océan atlantique, elle bénéficie d’un climat méditerranéen.
Nous suivons le bord de mer à l’extrémité ouest le long de la promenade coupée de jardins luxuriants.
Cette promenade se termine à hauteur du castillo de Santa Catalina. Nous longeons la belle plage en forme de conque. Nous rejoignons la cathédrale aux toits très particuliers.
  • Cadix - la plage principale

  • Cadix - la plage principale

  • Cadix - la plage principale

Ensuite nous plongeons dans le quartier ancien plein de petites rues, d’églises et de petites places. Beaucoup de monde dans les rues et les restaurants, car c’est le jour de la Communion Solennelle.
Retour au camion après 3 heures de marche sous un beau soleil.
Nous quittons la ville, car nous n’avons trouvé aucun point de stationnement correct. Nous longeons la mer et arrivons à Puerto Santa Maria au fond de la baie en face de Cadiz. Nous trouvons un camping en bord de plage. C’est d’ailleurs son seul intérêt. Camping totalement déshumanisé, un employé nous indique une place sur un parking en terre battue, en plein soleil, sans ombre, puis s’en va sans nous avoir adressé la parole. Nous n’avons pas le courage de chercher autre chose. Nous nous installons avec d’autres ccars. Peu de monde en ce début de juin. La soirée est douce. Diner sur la terrasse !

Lundi 11 juin – Puerto Santa Maria soleil

Nous n’avons pas très envie de faire des kilomètres en camion aujourd’hui, d’autant que notre prochaine étape est Séville. Nous décidons de rester passer la journée ici. Finalement nous ne sommes pas si mal.
En fin de matinée, nous partons marcher direction le centre de la ville. Peu de choses à visiter dans cette grande ville atypique : grandes arènes et château de San Marcos. Bâtie toute en longueur le long du canal (en fait c’est l’embouchure du rio Guadalete qui se jette dans la baie), elle abrite un petit port de pêche et des bâteaux qui font la navette avec Cadiz. L’église retient notre attention, car elle sert de refuge à une colonie de cigognes qui ont bâti leur nid sur son toit. Une petite “caña” à une terrasse au pied du clocher !
Sur le chemin du retour, nous trouvons un marchand de poulet rôti (pollo asado) et une boulangerie dans une petite rue commerciale.
L’après-midi, le vent se lève très fort et souffle en rafales. Ça devient vraiment désagréable. En plus baisse de la température au point que nous préférons diner à l’intérieur du camion.

Mardi 12 juin – Puerto Santa Maria – Dos Hermanas (Sevilla) soleil

Le vent s’est calmé. Il fait à nouveau beau et chaud. Nous quittons le camping vers 10h et prenons la route de Séville.  Voie express tout le long. Nous faisons un bref arrêt en cours de route pour faire des courses et arrivons vers 14h au terrain de camping dans la ville de Dos Hermanas. Nous sommes à 20 kms environ de Séville. La ville est très bien désservie par une ligne de bus : trajet de 20 mn à peu près. Station de bus à 200 m de la cathédrale à Séville. Nous avons choisi le camping pour sa tranquillité, l’ombre de ses grands arbres, la piscine et l’accueil. L’ombre est primordiale pour nous. Lors de nos visites, nous ne pouvons pas emmener Vic le chien. En effet, en Espagne, impossible de monter dans un bus avec un animal. Donc nous devons le laisser au camping, d’où l’importance de l’ombre.
Nous nous installons et arrivons à nous faufiler sous des arbres bien touffus et généreux en ombre. Déjeuner rapide sur la terrasse. Puis en route pour Séville. Nous sommes un peu inquiets en partant, car c’est la première fois que nous laissons Vic avec une aussi importante chaleur. Nous prenons quelques précautions : camion bien ventilé et équipé des moustiquaires, gamelle d’eau pleine à ras-bord, serviettes mouillées sur son coussin !!!!
Le bus nous amène sans problème au centre de Séville. Il est presque 17h : le soleil chauffe très fort (35° env). Nous décidons de faire une balade dans le quartier ancien de Santa Cruz, au frais dans les petites ruelles et sur les places ombragées. Nous rentrons vers 20h, un peu inquiets tout de même. Mais notre copain est en pleine forme et n’a rien perdu de sa vivacité.

Mercredi 13 et jeudi 14 juin – Dos Hermanas (Sevilla) soleil

Nous allons passer deux jours dans Séville pour notre plus grand bonheur. Quelques édifices incontournables et magnifiques : cathédrale, la Giralda, l’Alcazar , la place d’Espagne … Des parcs splendides où il fait bon se promener : parque Maria Luisa, jardins de l’Alcazar … Le quartier ancien de Santa Cruz, situé près de la cathédrale en plein coeur de la ville … Sans oublier les rives du Guadalquivir, fleuve majestueux qui traverse la cité … Nous avons un peu regretté la promenade en bateau sur le fleuve, mais notre balade de plusieurs heures dans le parque Maria Luisa nous a bien plu.

Nous avons beaucoup marché dans le quartier de Santa Cruz : boutiques, terrasses de bars et de restaurants (gazpacho et tortillas…), maisons magnifiques, petites places avec des fontaines, sous un ciel bleu et une chaleur intense (près de 40°…) mais très agréable …
Le soir au camping, longs moments à la piscine pour se délasser, diner sur notre terrasse à l’ombre, nuits un peu chaudes mais supportables … Bref deux journées comme on les aime !!!
La ville – capital de l’Andalousie – ville pleine d’histoire – patrimoine magnifique

la ville vue de la Giralda

La cathédrale – Cathédrale gothique la plus grande du monde – la plus belle que nous ayons vue – sensation incroyable

La Giralda – Minaret de l’ancienne mosquée de Séville – devenu le clocher de la cathédrale – du sommet vue superbe sur la ville

Quartier Santa Cruz – proche de la cathédrale – le coeur de la ville – il faut se perdre dans ses petites rues animées, ses places ombragées, ses jardins …

Alcazar – (En espagnol : las reales alcazares) – Palais fortifié – Résidence royale

Alcazar – les jardins

Place d’Espagne – place entièrement  construite pour l’exposition ibérico-américaine de 1929

Parc Maria Luisa – Parc entièrement aménagé en 1929 à l’occasion de l’exposition ibérico-américaine

Guadalquivir – le majestueux fleuve andalou

Vendredi 15 juin – Dos Hermanas – Cordoue soleil 24°

Toujours un temps ensoleillé et chaud. Escale technique dans le camping avant de partir. Direction Cordoue distante de 150 kms. Les deux villes sont reliées par une très belle autoroute (gratuite) bordée de lauriers rose et blanc. Nous faisons un  arrêt-courses au Mercadona d’Ecija. Nous arrivons au camping de Cordoue vers 15h. Déjeuner sur notre terrasse. Nous avons choisi ce camping municipal essentiellement parce qu’il est très proche du centre de Cordoue : 5′ en bus – 30′ à pied. Autrement, il est relativement cher et l’ombre n’est pas très dense. De plus sanitaires vieillots. Piscine fermée lors de notre séjour !
Vers 17h, nous avons fini notre installation et partons à pied vers le centre-ville de Cordoue. Nous allons faire une grande balade dans le quartier juif, la Juderia, situé au coeur de la ville ancienne qui entoure la Mezquita. Nous sommes très déçus de constater que la synagogue (un des dernières en Espagne datant du Moyen-Age) est fermée. Nous repérons pour notre visite de demain un certain nombre de lieux que nous voulons voir : la Mezquita, mosquée-cathédrale, l’Alcazar, le palais et ses jardins, le pont romain sur le Guadalquivir …etc… Il fait vraiment très chaud. Une petite bière sur une terrasse au pied des remparts. Vers 20h nous rejoignons nos pénates. Notre copain Vicq est tout heureux de retrouver sa gamelle d’eau bien fraîche à l’ombre des grands arbres. Diner sur notre terrasse!
Quartier juif – quartier ancien

Murailles

Quartier de la mezquita


Samedi 16 juin – Cordoue soleil 27°

La nuit a été très chaude, pas moins de 27°. Nous partons vers 10h en laissant Vicq le chien à l’ombre dans le camion. Première visite pour l’Alcazar, palais-forteresse et résidence des rois catholiques. Longue flânerie dans les magnifiques jardins. A 11h nous nous présentons pour la visite de la Mezquita. Impossible d’y accéder, car une messe exceptionnelle a lieu en ce moment dans la cathédrale. Nous rentrons au camping et déjeunons à l’ombre sur notre terrasse. Vers 15h, retour en ville à pied avec Vicq cette fois, car il fait vraiment très chaud. Nous visitons la Mezquita chacun notre tour. A l’origine temple romain, puis transformé en église (il existe quelques fresques), puis en mosquée, et enfin en cathédrale, la cathédrale Santa Iglesia. Mélange incroyable. On aime ou on n’aime pas, mais il faut visiter cet édifice !!!
Nous notons en passant que, dans plusieurs pays dont l’Espagne, tous les propriétaires de monuments publics ou privés proposent des réductions aux jeunes et aux seniors sur le prix de la visite, SAUF les églises et les cathédrales !!! Curieux non ??
Alcazar de los reyes cristianos

Les jardins de l’Alcazar

La Mezquita – extérieur

La Mezquita – l’intérieur

Quartier commerçant

Après la visite de la Mezquita, nous flânons pendant un bon moment dans les petites rues commerçantes du centre-ville. Beaucoup de monde, car nous sommes samedi. Plusieurs groupes importants de touristes chinois, japonais, et bien d’autres. Croisements difficiles dans les petites rues !! Le soleil a chauffé la ville toute la journée. Dans les petites rues, nous trouvons un semblant de fraîcheur !
Une petite caña sur une terrasse de bar sur l’avenue au pied des remparts et nous retournons au camping. Il fait toujours aussi chaud. Diner à l’ombre ! Nous regrettons beaucoup que la piscine soit fermée !

Dimanche 17 juin – Cordoue – Humilladero soleil 27°

Encore une nuit très chaude. 27° à 8h ! Nous avons beaucoup apprécié la visite de Cordoue et nous envisageons un moment de prolonger notre séjour ici. Mais nous décidons de partir pour deux raisons : il fait vraiment très chaud d’une part. La météo pour les prochains jours annonce le maintien de cette grosse chaleur. Et les nuits sont vraiment difficiles. D’autre part, le camping, très cher (26€), ne nous plait pas beaucoup. Comme indiqué plus haut, pas d’ombre, piscine fermée (ouverture prévue le 1er juillet), sanitaires “rustiques”. Donc on part !
D’autre part, il est temps de choisir notre itinéraire de retour. Lors de l’organisation de notre voyage, nous avions prévu de descendre le long de la côte méditéranéenne, ce que nous avons fait, et de remonter par le centre de l’Espagne : région de Valdepenas, visite de Tolède, Madrid peut-être, la mer de Castille … La chaleur qu’il a fait à  Séville et qu’il fait à Cordoue nous laisse présager des jours et des nuits difficiles par cette route du centre.
Nous décidons donc de remonter en revenant sur nos pas par la Méditerranée. Avant de rejoindre Grenade, puis le bord de mer, nous prenons la direction d’Antequera, ville au sud de Cordoue, à quelques kms de Marbella. Nos amis campingcaristes du 05 croisés à Grenade nous ont signalé la présence près d’Antequera d’un site minéral très particulier : el parque de Torcal.
Après une centaine de kilomètres à travers une région vallonnée, nous atteignons Antequera que nous traversons pour atteindre le parque. Ce que nous n’avions pas prévu, c’est que le parque est situé dans un coin très escarpé et que les routes pour y accéder ne sont pas très adaptées aux campingcars.
Nous nous arrêtons pour la pause-déjeuner sur un parking en pleine montée à quelques kilomètres du sommet. La route est de plus en plus pentue et étroite. De plus il fait une chaleur torride. Nous décidons de stopper là notre ascension et de faire demi-tour. En redescendant, nous avons des superbes vues sur la ville, son château et la “peña de los enamorados” (le rocher des amoureux), petit massif en forme de tête d’indien couché qui regarde le ciel.
Bref arrêt pour chercher un coin-étape. Nous repérons un camping à 15 kms à l’ouest dans la petite ville d’Humilladero. Nous nous y rendons et trouvons une aire de loisirs communale avec petit espace de camping sommairement aménagé, un bar-restaurant et une grande piscine. Tout est neuf et très agréable. Très peu d’arbres ! Nous sommes dimanche, et vu l’affluence autour de la piscine, tout le village s’y est donné rendez-vous. Il est vrai qu’il fait très chaud. Nous trouvons un coin pour nous installer, à l’ombre d’une toile tendue au-dessus des emplacements. Soirée sympa ! Nous apprécions la baisse de température du soir, nettement plus frais qu’à Cordoue !

Lundi 18 juin – Humilladero – Grenade couvert 23°

Après une nuit vraiment tranquille, car nous ne sommes pas très nombreux au camping, nous nous levons sous un ciel couvert. Il fait tout de même 23° à 8h.  Avant de quitter le camping, nous faisons une balade avec Vicq et découvrons un grand bois à flanc de colline aménagé de façon très agréable pour le picnic. Nous prenons quelques photos et levons le camp. Direction Grenade où nous ferons étape ce soir.

Nous traversons Humilladero, ville sans aucun intérêt, et prenons la grande route A92 qui rejoint Séville à Grenade.  Cette route traverse un paysage de sierras, une terre très aride et peu d’arbres. Nous arrivons à Grenade que nous traversons pour rejoindre la ville de la Zubia. Nous y retrouvons avec plaisir le petit camping de la Reina Isabela. Nous y avons séjourné lors de notre visite de la ville il y a quelques jours. Nous nous installons à une place bien ombragée et déjeunons rapidement. Nous partons à Grenade vers 16h. Vicq le chien est bien installé à l’ombre dans le camion. (interdit dans les bus!). Le ciel est toujours voilé, mais il fait très chaud.
Le bus nous dépose à l’entrée de la ville. Et nous partons en balade dans les quartiers que nous aimons beaucoup. Nous arpentons les petites rues près de la Calle de los Reyes Catholicos. Caña et sangria dans notre bar préféré sur le bord du Darro.
Retour au camping vers 20h. Diner sur notre terrasse. En début de nuit, orage sec très fort. Pas de pluie, mais du vent. Nuit avec température raisonnable.

Mardi 19 juin – Grenade – San Juan de los Terrerros – nuagessuperieurs– 30°

Matin un peu plus frais sans doute à cause du vent. Nous quittons le camping, faisons quelques courses au Mercadona voisin et prenons la route A392 direction plein Est et la Méditerranée. Nous traversons des paysages somptueux de montagne jusqu’à 1 300 m d’altitude. Les montagnes sont juste un peu voilées.
A Guadix nous prenons à droite direction Almeria. Arrêt  picnic juste à l’entrée du petit village d’Abla. A Tabernas, nous prenons au nord et atteignons le village de San Juan de los Terreros où nous avons fait étape en descendant. Nous retrouvons notre coin toujours aussi désert. Tant mieux ! Nous trouvons un endroit qui nous convient et nous installons. Temps chaud : 27° à 20h avec un peu de vent.



Mercredi 20 juin – San Juan de los Terrerros – Alicante – nuagessuperieurs  30°

Route sans histoire. Arrivée à El Campello dans l’après-midi. Nous adoptons le camping Costa Blanca, plus proche du centre-ville que celui où nous avions résidé lors de notre descente vers l’Andalousie.

Jeudi 21 juin – Alicante – soleil – 30°

Temps magnifique et chaleur toute la journée. Journée balade dans El Campello et sur le front de mer. Parillada dans un restaurant en bord de plage avec la famille.

Vendredi 22 juin – Alicante – Calpe – soleil – 28°

Route El Campello-Calpe en suivant la côte. Toujours un temps splendide : c’est l’été !! A Calpe nous retrouvons le camping Calpemar avec plaisir.

Samedi 23, dimanche 24 et Lundi 25 juin – Calpe – soleil – 30°

Pendant 3 jours, rythme vacances sédentaires : farniente, baignades, balade au marché, flanerie dans le vieux quartier, apéro à notre bar préféré …etc…

Mardi 26 juin – Calpe – Peniscola – nuagessuperieurs – 26°

Les meilleures choses ont une fin. Nous quittons Calpe avec un peu de nostalgie. Route de la côte et nuit-étape dans un camping à Peniscola.

Mercredi 27 juin – Peniscola – Cambrils – nuagessuperieurs – 26°

Toujours du beau temps. Route sans incident de Peniscola à Cambrils. Nuit dans un camping immense en bord de mer à l’entrée sud de la ville.

Jeudi 28 juin – Cambrils – Les Cabannes – nuagessuperieurs – 26°

Route sous le soleil. Nous traversons les Pyrénées par Andorre. Nous nous y arrêtons pour achat de quelques souvenirs. Soirée et nuit sur l’aire de campincars de Les Cabannes.

Vendredi 29 juin

Route de Les Cabannes à Grenade sur Garonne

Samedi 30 juin, dimanche 1 et lundi 2 juillet

Séjour dans la famille à Grenade

Mardi 3 juillet

Route de Grenade à Marmande – Nuit sur l’aire de campingcars à 50 m du centre-ville. Super !!
 

Mercredi 4 juillet

Le matin, un peu de pluie lors de notre balade à pied dans le centre-ville, mais on apprécie. Une mention particulière pour l’office du tourisme de la ville : accueil vraiment sympa.
Route de Marmande jusqu’à Mortagne sur Gironde près de Blaye. Aire de campingcars archi-bondée. Nous trouvons une petite place sympa dans le camping municipal au-dessus de l’estuaire.
 

Jeudi 5 juillet

Route de Mortagne à La Flotte sur l’Ile de Ré. Nous trouvons difficilement une petite place dans un camping immense et plein de vacanciers.

Vendredi 6 juillet

Trop de monde en ce moment sur l’île. Nous déclarons forfait et retournons sur le continent. Etape le soir à Préfailles près de Pornic. Aire de campingcars sympa les pieds dans l’eau. Beaucoup de monde.

Samedi 7 juillet

Route de Préfailles à Brest
 

Fin du voyage

Date
Parcours Kms
07 au 14 mai
Brest (F) – Ancone (I)
2 296
15 au 17 mai
Igoumenitsa (G)
0
18.05
Igoumenitsa – Ammoudia
40
19 et 20 mai
Ammoudia
0
21 mai
Ammoudia – Vonitsa
340
22 mai
Vonitsa – Tourlida
122
23 mai
Tourlida – Messolonghi
57
24 mai
Messolonghi – Kalogria
120
25 mai
Kalogria
0
26 mai
Kalogria – Glifa
44
27 mai
Glifa – Kalamia
47
28. 29 et 30 mai
Kalamia
0
31 mai
Kalamia – Kalo Nero
169
1 juin
Kalo Nero (Ancienne Messine)
114
2 juin
Kalo Nero – Pilos
79
3 juin
Pilos – Koroni
48
4 juin
Koroni
0
5 juin
Koroni – Petalidi
20
6 juin
Petalidi
0
7 juin
Petalidi – ancienne Messine
115
8 juin
Petalidi – Mistra
90
9 juin
Mistra – Pyrgos Dirou
106
10 juin
Pyrgos Dirou
0
11 juin
Pyrgos Dirou (Tour du Magne)
107
12 juin
Pyrgos Dirou – Monemvassia
122
13 juin
Monemvassia – Neapoli
52
14 juin
Neapoli – Plaka
209
15 juin
Plaka – Karathona
82
16.17 et 18 juin
Karathona
0
19 juin
Karathona (Epidaure)
103
20 juin
Karathona
0
21 juin
Karathona – Salandi
85
22 et 23 juin
Salandi 0
24 juin
Salandi – Metamorphosi 122
25 juin
Metamorphosi – Karathona 132
26 juin
Karathona (Nauplie) 15
27 juin
Karathona – Psatha
110
28 juin
Psatha – Delphes
158
29 juin
Delphes – Iliadou
184
30 juin
Iliadou – Ammoudia
239
1 et 2 juillet
Ammoudia
0
3 juillet
Ammoudia – Igoumenitsa
93
4 juillet
Igoumenitsa
0
5 juillet
Igoumenitsa – Ancone (Ferry)
26
6 juillet
Ancone (I) – Parme (I)
326
7 juillet
Parme (I) – Le Lauzay (F)
389
8 juillet
Le Lauzay – Sommières
280
9 au 15 juillet
Sommières – Brest
1 243
 
 
 
 
TOTAL
7 884

Mardi 7 mai

Départ de Brest vers 10h – Gros nuages blancs, mais temps ensoleillé – 21° – Picnic à la Roche-Bernard. Un cirque est installé sur notre parking traditionnel. Nous nous réfugions sur le parking tout au fond du port.Nous reprenons la route : Nantes, Cholet, Parthenay, Poitiers … A 20 kms au sud de Poitiers, nous quittons la route nationale pour rejoindre Nieuil-L’espoir, petit village où nous savons trouver une aire pour campingcars. Cette dernière est située dans une base de loisirs près d’un petit étang. Parfait pour une nuit tranquille…


Mercredi 8 mai

Temps agréable – pas ou peu de soleil. Après des courses rapides au centre du village, nous reprenons la route vers 10h. Arrêt picnic vers 13h auprès du petit lac de Meuzac (87).

 Nous roulons tout l’après-midi et arrivons à Moissac (82) vers 18h sous une pluie battante. Nous retrouvons notre place sur le quai des péniches, tout près de la première écluse du canal du Midi vers Narbonne.

Moissac

Quai des péniches

Stationnement toléré

Pas de services (seulement pour les bateaux)

Jeudi 9 et vendredi 10 mai

séjour en famille près de Toulouse


Samedi 11 mai

Pas de pluie, mais température en baisse. Petit passage à la station technique de Grisolles (82). Nous rejoignons rapidement l’autoroute du sud vers Montpellier. Un peu de soleil dans le ciel rempli de gros nuages blancs. En fin d’après midi, nous décidons de faire étape à Saint-Gilles (30), près d’Arles, juste en bord de Camargue. Nous trouvons une place sur le quai au bord du canal. Nous y passons une nuit tranquille.


Dimanche 12 mai

Le soleil est revenu avec un peu de chaleur (22°). Nous quittons St Gilles et reprenons l’autoroute toute proche. Nous passons en Italie et bifurquons vers Piacenza. En fin d’après-midi, nous décidons de nous arrêter à Novi Ligure où nous avons repéré une aire pour camping-cars. En fait c’est plutôt un grand parking auprès d’un complexe sportif important. Très bien pour une nuit.


Lundi 13 mai

Des nuages dans le ciel, mais une température agréable de 20°. Départ vers 10h. Nous remontons sur l’autoroute rapidement. Nous ne la quittons plus jusqu’à Ancone. Nous allons directement au bureau du port pour confirmer notre ferry de demain. Ensuite nous rejoignons Marotta, petite station balnéaire à 40 kms au nord. Nous y retrouvons l’aire de stationnement que nous utilisons depuis plusieurs années. Cette aire est un vaste parking coincé entre la plage et la voie ferrée. Peu de trains la nuit … En cette saison, il n’y a pas beaucoup de camping-cars. Le temps est magnifique avec une douce chaleur. Soirée et nuit tranquille !


Mardi 14 mai

Passage sur l’aire technique du parking et nous rejoignons le port des ferries à Ancone. Départ pour la Grèce à 13h30. Notre arrivée est annoncée à 8h30 demain matin à Igoumenitsa.


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